Archives Mensuelles: octobre 2008

30 oct

Tsunami financier

Pour plusieurs, Alan Greenspan est le grand architecte de la crise financière de 2008. Un titre peu enviable, il faut le dire. Rapide sur la gâchette, il a baissé dramatiquement les taux d’intérêt après la débâcle des tîtres technologiques et les attaques de septembre 2001. Il a cependant trop tardé à les remonter et à [...]
26 oct

Les médias gonflent la crise

Crise économique, crise alimentaire, récession, stagflation, dépression… Difficile de trouver des nouvelles positives dans l’actualité. Même la “Bonne nouvelle GM” a pris le bord pour manque de fond.
23 oct

Serial Traders

Les cravatés de Wall Street qui nous ont poussés à la crise actuelle et à un endettement collectif sans précédent ne méritent pas la prison. Ils méritent la camisole de force. C’est pas moi qui le dit, c’est Robert Hare.
18 oct

Sarko…stique

Ce qu’il a dit, ce qu’il a pensé dire, ce qu’on lui a fait dire, ce qu’on aimerait qu’il dise, ce qu’il aurait dû dire… Ça m’épuise tout ça! Ben oui, on préfère toujours entendre un président français se rappeler des Plaines d’Abraham et venir nous sauver une fois pour toutes des méchants Anglais et [...]
15 oct

Monnaie de singes

Un ami m’a fait parvenir cette histoire qui résume assez bien les disfonctions de la bourse…L’histoire du TRADER DE SINGES… Une fois, dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu’il achèterait des singes pour 10 $ chacun.
09 oct

Le Rebond

Depuis que nous connaissons les effets des marchés baissiers sur les parquets, nous constatons toujours la même séquence. Dans le graphique produit par IA Clarington, on observe que chaque baisse est suivie d’une remontée de 2 à 10 fois supérieure aux pertes temporaires.
06 oct

Un ours en liberté

La débâcle d’aujourd’hui sur les parquets mondiaux témoigne de la grogne du BIG BAD BEAR MARKET… Pendant que des milliards s’évaporent, des rigolos narguent les travailleurs de Wall Street…
02 oct

Pensées magiques

-Pourquoi hausser le minimum assuré des dépôts bancaires américains de 100 000$ à 250 000$? On n’arrête pas de le dire, les américains sont surendettés. Le seul argent qui reste dans leurs comptes est une balance de marge hypothécaire. Si la banque disparait avec … alors le citoyen devient plus riche!