12 nov

General Moribond

General Motors se meurt. En fait, cela va tellement mal, que les dirigeants affirment qu’une faillite ne réglerait pas le problème! Seule l’aide de Washington peut permettre la survie de ce symbole américain. Il faut 11 milliards de dollars à GM pour payer ses factures mensuelles.

Depuis 2004, les pertes cumulatives sont de 73 milliards. À 2,72$ l’action, GM visite les fonds marins et se trouve au cours boursier de 1948. Cet été à 17$, des smattes voyaient-là une aubaine! Au Québec, on n’a plus d’usine GM depuis un petit bout maintenant. Mais, ça ne veut pas dire que cela ne va pas nous affecter.

gm deadAutant les concessionnaires, leurs employés que les clients de GM vivront des tourments. Pertes d’emploi, pertes de revenus publicitaires, pertes monétaires, service après-vente difficile, garanties difficiles à appliquer… c’est ce qui pend au nez de tout le monde qui gravite autour d’une GM… et il y en a en masse. Des jours difficiles pour plusieurs.

En constatant ses pertes colossales, ce qui me fascine, c’est l’orgie de pub qui continue. Internet, radio, tv, dépliant, affiches géantes… GM s’affiche partout comme une riche Toyota ou comme un sandwich de McDO… Arrêtez donc de dilapider! Ne voyez vous pas que le problème c’est le PRODUIT! GM ne réussit qu’à offrir des véhicules bâclés, conçus au goût des jours passés et d’une fiabilité approximative. Quand la proportion du budget marketing accapare plus que la recherche et développement, tôt ou tard… l’évolution nous dépasse par l’accotement… et on prend le champ!

Quelqu’un peut me dire pourquoi on n’entend pas beaucoup les dirigeants des grandes centrales syndicales s’offrir pour injecter des capitaux dans un plan de sauvetage?

2 Commentaires

  1. 1
    lupo
    novembre 15, 2008 à 9:58
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    Vagoner et ses dirigeants n’ont pas honte de gagner tant d’argent? Reprenez les sous a cet incapable gonfleé à la con…et un peu de tôle…ne ferait pas de mal… et donnerait l’exemple!!!

  2. 2 décembre 19, 2008 à 4:54
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    En fait, il serait bien d’avoir un salaire maximum, calculé directement selon le salaire minimum. Ainsi les dirigeants qui veulement plus d’argent pour eux auraient besoin de s’arranger que le splus pauvres en profitent aussi.

    Notre économi9e dépend beaucoup des dépenses faites par les consommateurs, qui voient leurs aslaires décroitre en valeur réelle année après année.

    Ce qui me surprend, c’est que l’économie aie roulée à crédit toutes ces années.

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