Michel Girard se surpasse! Comme si c’était possible. Le renifleur de finances personnelles de LaPresse démontre une fois de plus qu’il ne mérite pas d’être publié aux côtés de journalistes prestigieux de la trempe des Sophie Cousineau, Claude Piché, Francis Vailles ou Vincent Brousseau-Pouliot.
Ce matin il reprend pour une xième fois son vieux réflexe de «Broker Bashing». Cette fois, ce sont tous les conseillers et planificateurs qui sont des vauriens parce qu’ils offrent encore des fonds communs à leurs clients et PIRE, ils se font payer pour faire leur travail! La mauvaise foi crasse de Girard l’empêche même de faire un travail de journaliste décent et de simplement vérifier les faits auprès de quelques banques ou firmes de courtage.
Il affirme que les conseillers et planificateurs n’offrent pas à leurs clients des fonds communs des banques parce qu’ils ne sont pas rémunérés! Archifaux! Moi et mes confrères pouvons offrir quasiment TOUS les fonds des grandes banques. BMO, CIBC, BN, TD, RBC, DESJARDINS…. nommez-les! Et on peut être payé par commission de courtage, commission de maintien ou honoraires, et ce avec autant d’avantages que n’importe quel produit financier. Notre rémunération doit s’harmoniser avec la demande des clients, mais il ne le dit pas. Si certains comme moi, n’offrent pas beaucoup de fonds des grandes banques c’est parce qu’elles ont l’habitude de changer de gestionnaires au gré des saisons. Les statistiques de 3, 5, 10 ans deviennent alors toutes biaisés, si on n’est pas devant la même équipe de gérance!
La démonstration est éloquente. En tenant son fusil à l’envers, Girard pointe le viseur vers ses propres carences. «Vite Monsieur Desmarais, faites-lui suivre un cours de fonds communs 101 dans votre filiale Investors! N’oubliez pas le volet conformité, il ignore ce que c’est»
Il est d’une naïveté étonnante s’il croit sincèrement que les 31 500 professionnels de la Chambre de Sécurité financière du Québec peuvent offrir des fonds de placement uniquement en fonction de leurs commissions. Le secteur est réglementé et depuis quelques années, il est étroitement surveillé. AUCUN conseiller n’obtient personnellement des commissions de 5% comme il le prétend. Ça peut bien atteindre exceptionnellement près 4%, mais dans ce cas il faut démontrer que le client a bien 6 ou 7 années avant un décaissement. Avant tout, il faut que les produits retenus entrent dans les objectifs financiers et la tolérance au risque du client.
Et que dire de sa fixation envers les indices de marchés. Il prétend que les gestionnaires de fonds ne méritent pas leur paye parce qu’ils battent rarement les indices. Ça, c’est cave pas à peu près comme affirmation. Mme Lamothe de Vimont ne veut pas battre les indices! Elle veut dormir tranquille. La volatilité extrême de la bourse, elle n’en veut pas. Elle est satisfaite avec 4 ou 5% de rendement et veut avoir la paix d’esprit. Allez lui dire en 2008 qu’avec -15% elle devait être contente puisque des indices avaient fait -25%.
Les plus grands obstacles au rendement des investisseurs sont dans l’ordre:
A) Les émotions
B) L’impôt
C) Les frais
Girard n’écrit que sur les frais et il est fameux dans le rôle du « Bonhomme 7 heures ». Dans un papier sur deux, il tente de jouer sur la peur. Peur de perdre, de se faire voler, de se faire flouer…. Dans ses chroniques, la contrepartie d’enthousiasme ne se manifeste que sur les produits à la mode et un à la fois. En 1999-2000 Girard a été des apôtres des fonds technologiques. Il a vanté gros comme le bras, l’ascension de Nortel… Il a été un grand promoteur des billets bancaires pimentés de papier commercial… Et le voilà bandé sur la nouvelle mode, les fonds négociés en bourse.
Chaque fois, c’est la même chose. Lorsqu’il est en érection sur un produit financier, tous les autres sont pourris. Sans ménagement et sans nuance. Comme disait Pierre Bruneau à Bernard Derome: « Rigueur, Rigueur, Rigueur… » Ce matin, il en a royalement manqué parce que d’évidence, le feu sacré n’y est plus. Ce vieux rédacteur blasé attend sa pension, et ça paraît!










Merci, Monsieur Major et tous les autres. Désolé, je n’avais pas encore lu vos réactions à mon commentaire initial. Personnellement, si on m’écrit pour souligner une erreur, je corrige dans la publication suivante. Si vous écrivez à Michel Girard sans résultat, changez de tactique: désabonnez-vous et écrivez à ses patrons pour dire pourquoi vous vous désabonner.
J’aime bien le commentaire de Simon Chabot sur Osisko, et ça rejoint ce que je pense en général des conseillers et consultants: on peut leur demander leur opinion, mais ça n’empêche pas qu’il soit nécessaire de se faire une tête par soi-même.
Ça fait deux ans que je suis le dossier Osisko, et bravo si vous avez su investir au bon moment dans cette entreprise. Ça fait depuis 1987 que j’achète des produits d’Apple, et je ne suis pas foutu d’en avoir des actions, alors…
Merci de votre commentaire SImon. Je suis très heureux de voir que vous réussissez à bien faire avec vos décisions. Dites-vous cependant qu’en mathématiques financières ou scientifiques on ne tirera pas de conclusion avec un ou quelques bons coups!
On ne peut faire de grandes généralités ou extrapolations avec quelques succès. Il y a effectivement des fonds assez pourris et quelques uns EXTRAORDINAIRES. Ils sont gérés par les gestionnaires d’exceptions. Mon métier est de les dénicher et de faire des équipes similaires aux fonds de pensions avec des amalgames sur mesure.
Vous trouvez que 4% ce n’est pas beaucoup? Pour vous, peut-être. Mais en 2008, c’était 30% de plus que l’indice! 4% par an depuis 5 ans, c’est mieux que l’indice SP/500 et probablement mieux que l’élite des gestionnaires américains. Tout est question de contexte!
OSK vous porte chance présentement, tant mieux. Maintenant le défi; il faut répéter années après années ces bonnes décisions. Si vous faites des « PLACEMENTS » vous avez de meilleures chances que de « spéculer » sans connaître À FOND les états financiers, le secteur ET les dirigeants.
L’investissement à long terme est une affaire de jugement et de stratégies. Ce n’est pas tout, il reste à considérer l’impôt! Un détail pour ceux qui transigent à temps partiel mais…. qui coupe 50% des gains. A moins d’avoir un bon conseiller qui planifie d’avance l’impact fiscal des décisions. Franchement 20% par an s’il en reste 10% net, ce n’est pas impressionnant. Faire 12,5% BRUT, mais 11% NET avec moins de risque me satisfait d’avantage. Après tout, après tout c’est avec ce qui nous reste dans les poches qu’on vit!
Il y a deux sortes d’investisseurs: Ceux qui pensent BRUT et ceux qui pensent NET, NET. Après impôt et frais, voilà ce qui m’intéresse!
M. Girard n’est pas exact dans ses propos et vous faites bien de le corriger, M. Major. C’est un peu désolant d’avoir de fausses informations. Cependant M . Girard ici pointe un concept général pratiquer par les conseillers financiers, une logique quoi. Une logique , ou vous les conseillers financiers agissez dans le but d’avoir une plus grande marge de profits, et je ne vous blâme pas, mais il faut faire la différence.
Pour ce qui est des rendements des fonds communs au Canada c’est juste désolant. Personnellement vous me ne convainquez vraiment pas a investir avec vous , si vous m’offre que du 4%. Ah oui vous allez dire que si je veux un portefeuille avec un meilleur rendement alors mon risque augmentera proportionnellement. Maintenant, dites-moi pourquoi Joel Greenblat , et certaines firmes d’investissement ont des rendements annualisés de 20% sur des périodes de 10 ans ( inlucant les crises économiques. Honnêtement après avoir lu son livre j’ai transigé , et après avoir discuté avec plusieurs conseillers financiers..Si c’était une bonne chose d’acheter OSK , ils m’ont tous dit que c’était trop risqué…Wow méchante job. Je l’ai acheté quand même , et maintenant c’est la seule action qui compense pour les pertes de mon %??$# de fond commun qui fait du -3% depuis le début de l’année. vraiment un gros 0
Bonjour à tous!
J’ai lu et M. Girard et je viens de lire M. Major. Les deux exagèrent et ne disent pas toute la vérité il me semble. Il y a aussi trop de colère et des fautes de français dans le texte de M. Major et il y a trop de généralités et d’approximations dans le texte de M. Girard.
Pris tels quels, sans recul ni analyse, les deux textes ne sont pas très crédibles. Désolé, mais l’honnêteté et la transparence me dictent ces propos.
Dans toute ma carrière de quête du conseiller parfait -dont je crois avoir trouvé la ressemblance il y a quelques mois- jamais on a pu m’expliquer de façon limpide et convaincante (et non biaisée) le fameux type de frais DSC (frais différés) appliqués sur des fonds non garantis (c.à.d. lorsqu’afférents à des fonds autres que des fonds distincts accompagnés de garantie).
Dès lors, tous ceux qui écrivent à propos de ces frais différés appliqués sur des fonds communs et des frais de suivi (de maintien) sur ces même fonds, ne me convainquent pas du tout de leur candeur de vouloir tout simplement gagner leur vie.
Une fois les fonds communs achetés, que fait le conseiller? Il ne fait que demander à la compagnie émettrice de mettre son nom sur les relevés qui nous sont postés trimestriellement.
La logique qui veut que les frais différés soient appliqués sur des fonds garantis est fondée selon moi, mais alors à quoi servent les frais de suivi alors si, suivant la même logique, le client est « tenu » de ne rien faire, soit « tenu » de conserver ses parts. J’aimerais savoir ce que fait le conseiller pendant ce temps et pourquoi je lui paie 1/2 ou 1 pourcent de mon investissement alors qu’il ne fait rien pour le faire fructifier? Car le travail est fait par le gestionnaire du fonds!
Il y a un certain bien fondé derrière la suspicion courante concernant les frais de gestion et de suivi. Et c’est incontestable que nous, les canadiens, payons le fort prix pour investir dans les fonds communs.
J’aimerais savoir ce que nous obtenons de plus que disons, un investisseur étatsunien, quand nous achetons des parts de fonds communs de même catégorie. Est-ce que le plus ou moins un pourcent que nous payons est vraiment justifié?
CHER COLLÈGUE PLAN.FIN.
RIEN NE SERT D’ARGUMENTÉ AVEC M. GIGARD,
FAITE COMME MOI ANNULÉ VOTRE ABONNEMENT À LA PRESSE CE QUE J’AI FAIT IL Y A PLUSIEURS ANNÉES,
Bonjour Fabien Major
Pour ce qui est d’écrire à Michel Girard, c’est tout à fait inutile, il est totalement bouché et ne comprends rien à l’industrie: je l’ai fait en 2004 (Il y a 6 ans bordel!!!) pour lui expliquer en détails ce que tu décris dans ton blog et je n’ai même pas eu d’accusé réception. Il faudrait peut-êter écrire à ses patrons de La Presse et même faire une plainte à nos professionnels si compétents de la soi-disante Autorité des Marchés Financiers car ce monsieur Girard donne des conseils sans avoir de permis.
Par contre je supporte totalement ce que Philippe Ventura écrit plus haut concernant certains (même plusieurs conseillers) qui sont (pour le moins) peu professionnels.
L’indépendance et le professionnalisme sont des valeurs qui ne sont pas assez présentes dans l’industrie, elles sont très difficiles à promouvoir et nos génies de l’AMF les ignorent et font tout pour nuire à ces valeurs
Le baching est la nouvelle mode! et est fait en général par ceux qui manque d’idées et de créativité. Es ce que quelqu’un pourrait faire une planification de retraite a m.Girard? car avec tout ce qu’il sait. Je ne comprend pas qu’il ne soit pas déjà a la retraite. Ceci serait un bon signe qu’il met en pratique ce qu’il dit!
Content de voir que je ne suis pas le seul à avoir sauté 6 pieds de haut en lisant la chronique de Michel Girard.
Et pour les insultes… vous pouvez lui envoyer. Au pire il va les publier dans un prochain article. C’est ce qu’il a fait avec les miennes il y a un an. Suite à un article sur les assurances vie universelle, j’avais dit qu’il ressemblait à un petit caniche qui jappe tout le temps. Comme pour le caniche j’avais seulement une idée, lui mettre mon pied au derrière!
Merci Alain de vous être donné la peine d’écrire au MajorBlog. Malheureusement, je ne peux atténuer mes propos simplement pour faire plaisir aux éditeurs de LaPresse. UN psy m’a déjà dit que la gentillesse ne fonctionne pas avec tout le monde. C’est particulièrement vrai avec les adeptes de la mauvaise foi.
Relisez-moi Alain, je ne les pas traité de cave, mais j’ai qualifié son affirmation en ce sens. Je maintiens. Son ton est comme Gilles Proulx dans ses dernières années à la radio. Le feu sacré n’y étant plus, il repasse ses vieilles expressions et clichés ad nauseam. Il s’insurge à redondance et radote une cassette usée à la corde. La comparaison s’arrête ici car, je ne voudrais pas insulté monsieur Proulx, pour qui j’ai un immense respect. Il aurait bien pu faire un bon papier sur les commissions. Mais, il lui aurait fallu fouiller un minimum pour chercher des pistes et des tendances. Il s’est contenté d’approximations et de vieilles croyances. Ainsi, lorsqu’il parle des fonds qui se rachètent au bout de 5 ans, c’est déconnecté. Les frais de sortie sont depuis belles lurettes sur 6 ou 7 ans. De plus, changer de famille de fonds (avant ou après la période de frais) pour déclencher une nouvelle commission est une infraction grave appelé « Churning ». Elle peut conduire à la suspension voir le congédiement d’un conseiller. Un détail pour Girard, une règle stricte pour l’industrie!
Les lecteurs de LaPresse sont habitués à ses attaques gratuites envers les méchants conseillers. Elles lui donnent du capital rapide et sans effort. N’en doutez pas, les répliques les plus importantes vont venir de ses propres murs. On sait que Gesca n’est pas une société rentable. Ses coffres sont régulièrement renfloués par la maison-mère; la Financière Power. Ce fleuron financier canadien doit sa solidité à Great West, Canada life, London Life, Groupe Investors et les Fonds Mackenzie. Ce sont toutes des entreprises sérieuses qui fournissent à des millions de Canadiens des fonds distincts et des fonds communs de placement À COMMISSION. Par son papier farfelu, Girard vient dire à ses propres patrons qu’ils placent leurs intérêts personnels en tête de liste et que même s’ils fournissent du travail à des dizaines de milliers de Canadiens, ils sont des beaux requins! Quelqu’un va peut-être lui rappeler qu’Investors/Mackenzie est LA plus grande société de fonds au pays? Il est donc fort probable que les plus vexés par les attaques gratuites de Girard se trouvent dans sa propre famille.
Fabien,
Comme tu dirais: tant mieux pour nous. Nos clients nous apprécient et nous enverront des références de clients craitifs.
Michel Girard est un imbécile. Ça, on le sait. Par ailleurs, les courtiers ont toutefois un ménage à faire aussi. Ils gardent des représentants peu professionnels, manquant de probité et peu compétents. En bout de ligne, la piastre guide leurs décisions.
Quant à moi, mon courtier a garder une conseillère des plus malhonnête. Pourquoi?
Philippe Ventura
Bonjour, Fabien Major.
Il me semblerait plus utile d’écrire directement à La Presse pour commenter les chroniques de Michel Girard via les pages d’opinion. Il vous faudra néanmoins épurer un peu votre propos si vous désirez les faire publier dans le quotidien, pour en éliminer les attaques personnelles. Qualifier quelqu’un de cave n’est pas un argument suffisant pour convaincre les gens de la pertinence de votre opinion, même si vous le pensez vraiment.
Vous avez le droit de défendre votre industrie et il serait utile que les lecteurs du quotidien montréalais sachent ce que les gens de votre milieu pensent du chroniqueur. C’est en débattant directeement que l’on fait avancer la connaissance. Remarquez qu’il se peut que ça soit une perte de temps de discuter avec ce monsieur, que je ne connais pas.