10262014Manchettes:

Si on se fie au S&P 500, Barak Obama sera réélu

Curieusement, on observe une formidable corrélation entre les mouvements des actions de l’indice S&P500 et le taux de popularité d’un président américain. Les banquiers, les économistes et les financiers interrogés par BusinessInsider, ne trouvent pas ces liens anodins.

Si la tendance se maintient, nous devrions avoir une bonne année 2012 en bourse. Historiquement, la 4e année d’un cycle présidentiel est excellente pour les actions, mais pas la meilleure. En moyenne depuis 1900, la première année d’un président rapporte 4,17% en bourse, la deuxième; 4,31%, la troisième offre 11,26% et 7,77% pour la 4e.

Une mise en garde s’impose: Il s’agit de moyenne. Tobias Levkovich de CitiGroup rappelle que cette approche n’a pas du tout fonctionné en 2008. D’un point de vue politique, quand on observe une remontée significative des marchés boursiers dans les 3 premières années d’un premier mandat, la réélection est possible. En se rapprochant du jour J, on s’aperçoit que l’électorat attribue habituellement la bonne performance trimestrielle de la bourse au président en poste. Sam Stovall de S&P Capital affirme qu’une appréciation du S&P500 dans les derniers 3 mois d’un mandat présidentiel reconduit  88% du temps le candidat (ou son parti) au pouvoir.

Malgré toutes les énergies déployées par les républicains à dénigrer les démocrates, les électeurs pourront se rappeler un point extrêmement positif de l’administration actuelle. Depuis 1900, seulement 5 présidents ont vu les actions s’accroître de plus de 50% durant leurs mandats. Coolidge, Roosevelt, Eisenhower, Clinton et… Obama!

4 Réponses to "Si on se fie au S&P 500, Barak Obama sera réélu"

  1. Fabien Major dit :

    Bien vrai! Ça ne sera pas très excitant. Comme si ce n’était pas suffisant pour le Tea Party, l’emploi s’améliore aux États-Unis… sous une administration démocrate!

  2. Philippe Rancourt dit :

    Si l’on se fie à la faiblesse des candidats républicains, Obama sera aussi réélu

  3. Effectivement, il semble que la fin d’un mandat présidentiel est favorable au marché boursier. J’imagine que l’administration publique se lance dans des dépenses favorisant les facteurs d’une bonne économie.

    J’avais déjà lu que Martin Zweig avait étudié ces cycles présidentielles et sa conclusion était à peu près la suivante:

    il semble avoir des tendances qui se dessinent selon l’année du mandat présidentiel, mais de là a justifier une stratégie de placement, c’est une autre histoire.

    Arrivez-vous à ces mêmes conclusions?

  4. Et dire qu’Alan Radlo veut un gouvernement républicain à tous prix.