Archives pour la categorie ‘conformité’

LA recette pour protéger ses économies

Mieux que les Saisons de Clodine! ENFIN dévoilée: LA recette pour éviter les grandes fluctuations boursières, les pertes irrécupérables, les conseils douteux et les malhonnêtes! On prend des notes à la maison…

Axa Rosenberg dans la tourmente. Des québécois sont touchés

AXA Rosenberg est dans la tourmente. La firme de gestion institutionnelle, filiale américaine du géant de l’assurance AXA subit en ce moment une grave crise de confiance. Les clients d’envergure se retirent à la vitesse grand V et les pertes sont considérables.

De 62 milliards sous gestion au 30 mars dernier, AXA Rosenberg ne gère plus que 36 milliards $. Comment peut-on subir une pareille déconfiture? La gestion quantitative à l’aide d’algorithmes a souffert d’une grave erreur de codes de programmation dans son processus de sélections des titres. Lire Plus

TRADEminator prend le contrôle de la bourse

…Pas nécessairement pour le bien de l’humanité ou d’une espèce supérieure, mais pour le profit de quelques négociateurs rusés et bien nantis. « TradeMinator », le personnage central de mon billet est un hybride du robot destructeur de James Cameron et de Hal 9000, l’ordinateur de bord de «2001, Odyssée de l’espace» de Kubrick. Hal était partout et anticipait tous les faits et gestes de l’astronaute Bowman. HAL c’est l’acronyme de Heuristic Algorithmic. Si HAL figure au 13e rang des pires vilains du cinéma, ses rejetons sont en lice pour devenir le pire cauchemar des investisseurs.

Les algorithmes sont devenus à la finance ce que Deep Blue a été pour les échecs. Ils permettent d’anticiper les décisions humaines et de les contrecarrer. Ils ont fait leur entrée en bourse dans le simple but d’empocher le maximum… dans le moins de temps possible.  Selon François Bonnin de John Locke Investments: «La gestion systématique repose sur l’action d’un programme informatique, qui va permettre de prendre des positions automatiquement sur les marchés sans intervention humaine. Le logiciel est conçu pour réagir dès qu’un mouvement de marché génère des signaux d’achat ou de vente. Il permet ainsi de réaliser plusieurs transactions à la minute sur n’importe quelle Bourse mondiale.»

Pour vous aider à visualiser davantage la mécanique des «HAL» boursiers. Voici un graphique simpliste de mon cru. Vous comprenez il s’agit ni plus ni moins que d’un arbre de décisions automatiques… avec la particularité que certains, très avancé se corrigent et évoluent par eux-mêmes… comme des virus mutants! Arbitrage, gestion des devises, spéculation pure, valeur, momentum, croissance… Toutes les stratégies sont bonnes à automatiser.

Les bons programmeurs d’algorithmes les conçoivent pour qu’ils profitent de toutes les incohérences des marchés. À ce chapitre, les humains sont extraordinaires. Pensez un instant aux nombreux titres financiers de qualité qui ont été largués lorsque les problèmes de Lehman ou de Bear Sterns ont éclaté. Les algorithmes s’alimentent de la volatilité et y contribuent outrageusement. De 2005 à 2009, le volume de transactions quotidien s’est amplifié de 181%. En 2006, les transactions systématiques s’accaparaient 40% des échanges de la bourse de Londres. En 2008, malgré l’état catastrophique et la déconfiture généralisée des bourses mondiales, les 300 firmes spécialisées en négociations robotisées ont empoché la mirobolante somme de 21 milliards de dollars en… bénéfice! The Atlantic estime qu’en 2009, les algorithmes sont devenus responsables de 70% des transactions des parquets américains! Le HFT ou High Frequency Trading se fait maintenant à une vitesse qui défie l’imagination. Le temps de réfléchir à la possibilité que vous puissiez achetez l’action de GE, un algo a anticipé vos réactions et a eu le temps d’effectuer des dizaines d’opérations qui n’ont pris que 650 microsecondes! Trop tard pour vous, le titre a pris 3% en 2 secondes!

Dagger est un monstre appartenant à CITIGROUP. Il analyse et compare les données de 20 places boursières. Chassant les anomalies, Il rôde autour des données historiques et repère les moindres tendances. Chaque anomalie de marché devient une proie. Dagger achète et vend en silence avec une rapidité et une telle exactitude qu’aucun humain ne saurait égaler. Son entraîneur Young Kang affirme que la bête apprend d’elle-même. Elle va chercher les données financières nécessaires, ajuste les chiffres et stratégies. De jour en jour, elle devient plus intelligente.  Mais surtout, comme un bon retriever, Dagger rapporte gros. Très gros.

Si ce que vous venez de lire vous impressionne, attendez de prendre connaissance des algorithmes de «types génétiques». Ils sont capables ni plus ni moins que de décrypter les phases d’évolution d’une entreprise publique et d’identifier précisément le moment où elle s’affaiblit. S’ensuivent les options de ventes à découvert ou autres stratégies dérivées ou de titrisation. Tout ça… sans intervention humaine ou presque!

De nombreux intervenants commencent aussi à considérer qu’on a perdu le contrôle de ces programmes à imprimer des millions. Les algos sont tout un casse-tête pour les régulateurs financiers. Imaginez, on ne s’entend pas encore sur l’encadrement des ventes à découvert. Alors, les bénéfices et avantages indus que procurent les transactions automatisées ne sont pas sur le point d’être bien encadrées.  Philippe Béchade (Chronique Agora) explique ainsi: « Pour ceux qui nourrissaient encore quelques doutes, le comportement robotique du marché prouve de façon éclatante qu’il n’existe plus aucun contre-pouvoir réel face aux machines. Les programmes de trading automatisés règlent avec une précision de géomètre l’angle de progression du canal ascendant. Une fois verrouillé le rythme de la hausse du sous-jacent (actions, indices, matières premières), un champ d’opportunités infinies s’ouvre aux opérateurs. Ils peuvent arbitrer en temps réel sur l’ensemble des catégories de dérivés : options, warrants, CFD, contrats sur indices. »

François Leclerc (blogue de Paul Jorion) pousse l’analyse encore plus loin: « Il faut savoir que ces algorithmes financiers extrêmement complexes sont détenus par peu d’acteurs. Ils permettent de tout savoir quelques secondes, voire dixièmes de seconde avant tout le monde et donc de gagner à tous les coups. Le système peut s’effondrer, ils feront donc toujours de l’argent en pariant à la baisse ou à la hausse avant tout le monde, jusqu’à ce que le système s’effondre totalement, ce qui aura lieu bientôt. »

Pour ceux qui l’ont oublié, les marchés boursiers ont une réelle utilité sociale: celle de fournir des capitaux aux entreprises naissantes ou en croissance. Ça engendre de la création d’emploi et des revenus aux familles… et la roue tourne. Les algorithmes et toutes les autres formes d’ingénierie financière ne visent EXCLUSIVEMENT l’enrichissement rapide de leurs commanditaires. Point.  En mai dernier, la débandade soudaine de 900 points du Dow Jones nous a fait comprendre que les systèmes automatisés de vente peuvent créer des effets dominos qui échappent à tout contrôle. En janvier 2010, Credit Suisse a dû payer une bagatelle de 150 000$ en amende pour avoir inondé la bourse de New York de centaines de milliers de requêtes en annulation de transactions qui n’avaient jamais été effectuées!!!!

Comme de petits alchimistes , les propriétaires de ces Robots-Traders s’amusent avec les épargnes retraites et actifs de la collectivité. Dans quelle dimension nous entraînent-ils? Plus elles deviennent populaires et influentes, plus ces stratégies informatiques causent des migraines aux commissions des valeurs mobilières. Cela me fait penser à l’âge d’or de Ferrari. À la belle époque de Shumi, la dominance de la Scuderia rendait le spectacle d’un ennui mortel. L’écurie la plus riche s’équipait le mieux en électronique et gagnait systématiquement. Les bolides semblaient téléguidés tellement les décisions humaines avaient été mises au rancart. Pour survivre, la F1 a dû limiter les systèmes électroniques et rendre un peu plus d’initiative aux pilotes et aux mécanos. Enfin, le spectacle redevient attrayant!

Les algorithmes financiers posent donc de sérieuses questions d’éthique. D’évidence, les chances ne sont plus égales pour tous. Les variables en jeu dans ce débat moral sont tellement nombreuses qu’un algorithme sera peut-être nécessaire pour nous aider à prendre les bonnes décisions les concernant!

Un trader confirme que les patrons de Kerviel savaient

Certaines financières sont comme des grosses vaches…

…qui regardent passer le train en ruminant! Oui mon titre est provocateur, mais j’en suis encore estomaqué! Mes conférences Finance 2.0  du printemps se sont conclues hier à Québec. En compagnie de Jean-Francois St-Pierre et de Francois Levasseur de Kronos, nous avons tenté de sensibiliser les professionnels des services financiers, hypothèques, planification financière, banques, immobiliers, droits, … que leur présence est requise sur le WEB et rapidement. Oui les oreilles sont attentives et les yeux fascinés… mais je sens aussi du découragement chez quelques-uns.

Suivez-moi sur Twitter: @fabienmajor Lire Plus

Caissier coupable de vol à la CIBC, nommé directeur adjoint chez Investors

Je viens de passer au travers de la décision du comité de discipline de la Chambre de la Sécurité financière concernant un ancien employé de la CIBC, Redouane Talbi. On a conclu que les infractions reprochées à Talbi sont excessivement sérieuses et vont droit au cœur de la profession.  La norme en cause fait partie d’un ensemble de règles qui entendent maintenir le plus haut standard d’intégrité et de probité chez le professionnel qui œuvre dans le domaine financier et auquel le public est en droit de s’attendre. Pour ses raisons, la Chambre vient de le radier temporairement pour 3 ans et ça me semble encore bien peu. Lire Plus

Attention les brigands, Super AMF est là!

C’est le mois de la prévention de la fraude et l’AMF tient à nous rappeler que tout l’monde est suspect, même les religieuses et les pompiers. Attention aux chats noirs, aux échelles et aux hommes à poil sous leurs impers dans le parc Lafontaine ! En prenant soin de ne pas être alarmistes, ils lancent véritablement une campagne de peur qui tire dans toutes les directions. Oups, dans leur élan de superhéros, ils ont coupé les coins ronds. Il faudrait peut-être que le porte-parole Sylvain Théberge suive quelques cours sur l’industrie afin de savoir de quoi il parle. Sur Cyberpresse ce matin, il a commis toute une bévue.

«…Sylvain Théberge, porte-parole de l’AMF, souligne d’entrée de jeu que la personne qui offre un placement doit être inscrite auprès de l’Autorité et qu’il ne faut jamais lui remettre de chèques libellés à son nom personnel, ni d’argent comptant. Il ne faut pas non plus donner à la personne qui offre un placement des renseignements personnels tels qu’un numéro d’identification personnel (NIP) et son numéro d’assurance sociale (NAS). …» Pour le NIP de sa carte de guichet on comprend, mais le NAS, ce qu’il raconte c’est PAS FORT !

Monsieur Théberge ne sait peut-être pas que TOUS les conseillers, planificateurs et le personnel de TOUTES les institutions financières sont obligés pour ouvrir un compte, de demander des documents de nature personnelle comme le permis de conduire, le passeport etc., et un chèque annulé. Le NAS est primordial, car un placement LÉGAL va déclarer ses intérêts, dividendes et gains à l’Agence du Revenu et au ministère du Revenu du Québec.

Plus que ça, pas de NAS=pas de REER. Eille, on ouvre un compte de placement pas un abonnement au club vidéo! Toutes ses précautions ont été exigées par l’AMF et là, il vient dire aux médias que les gens ne doivent plus s’identifier et fournir ce que l’AUTORITÉ exige des professionnels de la finance !!!???

Dans le communiqué de presse de l’AMF, on dit qu’il ne faut pas donner son NAS à un inconnu. C’est pas le yable plus clair! Les 12 000 caissières de Desjardins sont des inconnues. Les 25 000 conseillers d’Investors sont des étrangers. Je ne sais pas pour vous, mais moi je ne vais jamais à la chasse avec les 35 000 employés de RBC.
L’AMF manque encore une belle occasion de préciser que la majorité des cas de fraude sont l’oeuvre d’imposteurs. J’affirme que les conseillers et employés des financières sont honnêtes et intègres à 99,75%. Le dernier rapport de la Chambre de Sécurité financière (le bras de formation et de déontologie de l’AMF) fait état en 2008 de 79 individus sur 31 500 qui ont fait dû faire face au comité de discipline. Il a été démontré que leur conduite était suffisamment répréhensible. Il y a donc 0,25% de pommes pourries chez les conseillers supervisés par la Chambre de sécurité financière. Oui, il y a place à l’amélioration, mais sachez que ce taux de «pas d’allures» est un des plus faibles.
À titre de comparaison, sur 17 477 membres de l’Ordre des comptables agrées en 2008-2009, 153 plaintes se sont transformées en accusations d’infractions de toutes sortes. Le ratio de moutons noirs chez les CA est donc de 0,87%. Est-ce que l’Ordre des CA nous met en garde contre les comptables véreux? Est-ce que le Barreau nous demande de changer de trottoir devant une toge pas repassée?

Porter plainte à l’AMF, ça fonctionne

Le 6 septembre 2009, j’ai écrit un billet sur la contrefaçon dans l’industrie financière. Après l’éclatement de la fraude du faux conseiller Earl Jones, TVA a mis sous les projecteurs que des dizaines d’entreprises sans inscription à l’AMF vendaient des conseils financiers de tout acabit. Planifications, consolidations de dettes, rachat de REER immobilisés, stratégies sur devise, règlements de succession, placements boursiers… etc., s’y retrouvent encore !

Quotidiennement, on est bombardé par des pubs sur Google qui vantent aussi des méthodes miraculeuses d’investissement. Au Québec, depuis 6 mois Ratio-Capital nous harcelait nuits et jours avec des offres de rendements herculéens. On ne proposait rien de moins que 29, 39 ou 47% par ANNÉE ! En ratissant leur site, j’ai constaté que les promoteurs y allaient fort et n’étaient inscrits dans aucune catégorie de permis de l’AMF. Je ne pouvais laisser ça lettre morte, je me suis dit que comme conseiller, j’en avais assez de passer pour un clown lorsque des imposteurs s’improvisaient financiers et travaillaient hors des contrôles. Avant la fin septembre, l’AMF m’a fait parvenir une confirmation écrite m’avisant qu’ils enclencheraient une enquête sur le site et les pratiques de Ratio capital. Le 11 février 2010, l’AMF a fait bloquer les activités de ces pseudo conseillers en qualifiant d’illégales leurs activités.

Ainsi, Christophe Leconte et Denis Hamel induisaient les consommateurs en erreur en utilisant des modèles mathématiques créés en 2004 pour simuler les rendements depuis 1997 ! Et pour solliciter les épargnants par Internet. Concrètement ils invitaient les gens à les payer pour suivre leurs directives d’investissements dans l’institution de leur choix. On exigeait 1% sur leurs actifs par année plus 15% sur les gains. En étudiant de près leurs démarches, l’Autorité des Marchés Financiers a conclu que les promoteurs contrevenaient sciemment à la loi par l’élaboration d’une structure qui visait… à contourner l’application des contrôles légaux. En invoquant la protection du public, et avec raison, on a ordonné la fermeture du site Ratio capital.

Le cabinet Ogilvy Renault dans l’eau chaude

L’AMF vient de sévir et a coincé Dominic Côté, un chef d’équipe en technologie du cabinet d’avocats Ogilvy Renault. On savait depuis longtemps que les avocats en droit commercial avaient souvent les mains dans le coffre à bijoux, mais là ça dépasse les bornes. Le chanceux a pu se faire plus de 520 000$ en bonus. Il savait trader les bonnes actions, celui-là. Monsieur DODO, se servait régulièrement des informations privilégiées qu’il interceptaient ici et là (ou au gré des confidences qu’il obtenait?) pour miser sans risque sur la direction des titres boursiers, dont le cabinet avait des mandats. Selon l’AMF, les procédures et recours ne visent pas le cabinet… Ah bon, il travaillait du trottoir peut-être? Quoi qu’il en soit, on a gelé tous ses avoirs et on passe ses caleçons aux rayons x.

Fonds CSN ou FTQ? Le choix est simple

La semaine passée, le journaliste Yannick Clérouin me posait une question toute simple que beaucoup se poseront à l’approche de la date fatidique de la fin des cotisation au REER pour les impôts de 2009. Si on souhaite le déposer notre contribution dans un fonds de travailleurs, lequel choisir? Le Fondaction CSN ou le fonds de solidarité de la FTQ? Je lui ai répondu que je choisis Fondaction CSN sans hésiter. Voici mon raisonnement.

Premièrement si on investit dans ce genre de véhicule de placement, on doit avoir des convictions ou d’autres considérations que le rendement. Vous prendriez simplement un fonds de placement d’obligations parmi les plus poches, à la banque la plus poche et vous auriez un meilleur résultat. On cotise à ces fonds de capital de risque pour économiser plus d’impôt d’ABORD et ensuite pour ses valeurs d’entraide et de coopération. Il est vrai que ses fonds réussissent à sauver des emplois ou encore à en créer. Certains vont jusqu’à prétendre que ce sont des fonds ÉTHIQUES. Hum? Scusez-moi, mais l’éthique dans les grandes centrales syndicales fait parfois autant défaut que chez le plus vilain banquier de mes deux…

Notez que les deux fonds sont très semblables et ont tous deux un plafond annuel de cotisation de 5000$ par individu. Revenons aux motivations qui poussent un individu à contribuer à un fonds de travailleurs: les réductions d’impôts et les valeurs… Alors, c’est 2 à 0 pour la CSN.

Cette année le fonds CSN offre une réduction supplémentaire d’impôt de 10% par rapport à son cousin matamore. Cela donne une réduction d’impôt de plus de 40% par rapport à un REER ordinaire. Pourquoi? Dans le budget 2009-2010, le gouvernement du Québec a haussé le crédit d’impôt offert aux actionnaires du Fondaction jusqu’à ce qu’il atteigne une capitalisation totale de 1,25 milliard. Ce coup de pouce supplémentaire ne durera certainement pas jusqu’au 1 er mars 2010. Avec un tel cadeau, la cible sera atteinte rapidement. Après cela, le crédit d’impôt redescendra à 30%. Fondaction CSN propose sur son site web un calculateur efficace qui vous permet de visualiser l’économie d’impôt totale engendrée par votre cotisation.

En ce qui concerne les «valeurs» qui incitent les investisseurs à privilégier les fonds syndicaux, je vois très mal pourquoi quelqu’un de sensible à la saine gouvernance et la transparence pourrait investir dans le Fonds FTQ. En ce qui me concerne, la corruption dans la construction, ça vient me chercher et ça m’horripile. La gang à Jocelyn Dupuis et les accointances avec les Hells, ça ne me dit rien qui vaille.

Rien ne me dit que les rendements du fonds FTQ n’ont pas été faussés par les factures gonflées de «Tony et ses tinamis». Savoir que les hauts gradés du fonds et de la centrale se font griller la bedaine sur le bateau d’un entrepreneur sans m’avoir invité, je ne le prends pas!

Que cette même centrale s’oppose à la tenue d’une enquête publique sur la corruption dans le domaine de la construction, ça c’est contre mes valeurs. On peut dire que la transparence… c’est pas leur fort! Je ne suggère à personne de mettre une seule cenne noire dans le fonds FTQ, tant et aussi longtemps que TOUTE la lumière n’a pas été faite sur les sombres liens qu’ils entretiennent avec des entrepreneurs aux méthodes «douteuses»! Un vieux principe de l’investisseur aguerri veut que l’on n’investisse que dans ce qu’on connaît très bien. À la FTQ on nous dit,: «Donne-moi ta cotisation pis mêle-toi pas de rien. C’est pas de tes affaires».
Ça, pis donner au Vatican, c’est  la même chose. J’n’embarque pas dans leur «patente»!

Leur bébelle est ben difficile à vendre cette année. Comprenez-vous maintenant pourquoi ils nous bombardent de pubs en disant qu’ils sont investis partout… et qu’il sont les plus fins?Que cette même centrale s’oppose à la tenue d’une enquête publique sur la corruption dans le domaine de la construction ça, c’est contre mes valeurs. On peut dire que la transparence… c’est pas leur fort! Je ne suggère à personne de mettre une seule cenne noire dans le fonds FTQ, tant et aussi longtemps que TOUTE la lumière n’a pas été faite sur les sombres liens qu’ils entretiennent avec des entrepreneurs aux méthodes «douteuses»! Un vieux principe de l’investisseur aguerri veut que l’on n’investisse que dans ce qu’on connaît très bien. À la FTQ on nous dit,: «Donne-moi ta cotisation pis mêle-toi pas de rien. C’est pas de tes affaires».
Ça, pis donner au Vatican, c’est  la même chose. J’embarque pas dans leur «patente»!

Leur bébelle est ben difficile à vendre cette année. Comprenez-vous maintenant pourquoi ils nous bombardent de pubs en disant qu’ils sont investis partout… et qu’il sont les plus fins?

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