Archives pour la categorie ‘médias électroniques’

Corus Québec ou L’art de détruire la richesse

Ainsi, Cogeco achèterait TOUTES les stations de Corus Québec pour 80 millions$ et 6 douzaines de balles de golf. Wow, quelle affaire! Dans cette transaction il y a des gros SI et d’énormes MAIS. D’abord, sachez que les génies de Corus Québec ont fusionné, lancé et fermé plusieurs stations de radio au point de refaire complètement le paysage radiophonique québécois.

Dans chaque marché où Corus a sévi, la présence locale et régionale a diminué, ainsi que la rentabilité! Devenu un boulet pour Corus Entertainement, on essaie de se débarrasser d’une «administration distincte» et chaotique. Les auditeurs, les employés et les communautés n’y trouvent pas leur compte. Pire, la situation se détériore d’année en année. Oui, les médias sont en crise. Mais souvent pour des raisons administratives et de gestion à la petite semaine. Lorsqu’elle offre de l’originalité et du contenu, la radio est séduisante et encore payante. Lire Plus

Le iPad, pas bon pour écraser les mouches

Je commence sérieusement à être tenté de faire quelques kilomètres pour aller me chercher un iPad aux States. Je dois cependant me résigner, Il y a des applications où le iPad ne remplacera jamais le bon vieux journal …  comme écraser une mouche, recueillir  les épluchures de légumes, garnir le fonds de la cage à perruche…

Le Web 2.0 est un complot des citoyens

J’avoue que mon titre est pompeux mais… j’assume. Je prétends, que la chute de l’audience des télés généralistes, des radios et du lectorat des quotidiens est l’oeuvre d’un complot planétaire qui passe au stade de révolution. Je sens que je vais exciter les amateurs d’obscures théories.

Mon hypothèse concerne spécifiquement l’information et le divertissement. Au moment où le CRTC entrouvre la porte au partage des redevances des câblos vers les télés généralistes, la fréquentation du web dépasse maintenant le nombre d’heures d’écoute de l’ensemble des chaînes. Ça c’est un «christie» de signal aux télé-diffuseurs, mais aussi aux médias traditionnels. Lire Plus

Voici la Socialnomique

Les fidèles du Blackberry songent à se convertir au iPhone

Signe des temps, les employés de grandes sociétés financières commencent à délaisser leur traditionnel Blackberry pour se convertir auiPhone. La nouvelle peut sembler banale, mais elle ne l’est pas.

Historiquement les réseaux d’affaires qui déploient leurs forces de vente sur le terrain, ont toujours eu un Blackberry sous la main. L’outil par excellence pour se connecter en temps réel à un serveur MicrosoftExchange fait la pluie et le beau temps depuis plus d’une décennie. La domination était telle que même la NASA et le FBI ont retenu la société Canadienne RIM pour les équiper en téléphonie intelligente. Mais voilà, leBlackberry sort péniblement de sa puberté. Il a toujours autant de boutons et les pauvres yeux presbytes des quadras et quinquagénaires peinent à faire le focus sur ses écrans inadaptés.

Pendant que le fondateur déploie toutes ses énergies à vouloir acquérir et déménager une équipe de la ligue nationale de Hockey… les clients lorgnent la patinoire du voisin. Je viens de discuter avec Mike Aliberti, un VP régional de chez Dynamique (Dundee). Il me confirme que la haute direction de cette grande firme de gestion de patrimoine finalise les tests et autres essais du iPhone afin d’équiper tous les employés d’un appareil mieux adapté au web et aux applications de communication d’aujourd’hui. En l’occurrence: le iPhone. Soyez assuré que la vague qui s’apprête à frapper Research in Motion va laisser moins d’argent à Jim Balsillie pour son magasinage sportif.

Téléphonie mobile ou TELE-PHONY?

Dans le merveilleux monde de la téléphonie cellulaire, on ne se bat plus à coup de gadgets et d’applications intelligentes. Un gros maillet de juge suffit ! Bell poursuit Rogers qui est poursuivi par Telus ! Au centre de cette saga: Les hyperboles publicitaires ! Depuis plus d’un an, fier de son3G, Rogers clamait haut et fort être détenteur du réseau le plus fiable au pays !

Affirmation pompeuse et sans aucune signification pour ceux qui se déplacent un peu dans le Canada. On n’a qu’à se rendre à Baie-Comeau pour constater que le plus équipé des iPhone de Rogers ne sert que de presse-papier là-bas! La donne a changé le jour où Bell et Telus ont inauguré leurs nouvelles antennes 3G. Alors, l’attaque est venue de front. Rogers ne peut plus prétendre être le plus fiable au pays puisque que les 3 grands de la téléphonie mobile font maintenant concurrence à armes égales.

Alors, Bell exige que les 3 ados attardés de Rogers cessent de prétendre avoir le réseau le plus fiable… Un juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique lui donne raison et exige que Rogers doit retirer TOUTES les mentions du «réseau le plus fiable» dans tous ses dépliants, affiches et publicités. Une niaiserie de 3 millions!
Les opérateurs de cellulaires prennent les gens pour des épais. Depuis le temps qu’on se fait fourrer par un caméléon, une grenouille, un teckel ou monsieur B… on commence à le savoir que tout ce qu’on entend dans vos pubs, c’est de la foutaise.
Aucun frais, à partir de 25$, navigation illimitée, zéro dollar… TOUTES DES ATTRAPES! Alors, arrêtez de vous poursuivre comme des «has been» d’Hollywood». On ne vous croyait plus de toute façon!

SI vous voulez vous battre sur un terrain plus noble: faites une guerre de prix! ET cessez de garrocher votre fric en pubs débiles ou en honoraires de «consultants»!

Suggestion: Pourquoi donner tous ses millions à des avocats qui ont leursBlackberry payé par leur cabinet? Gardez vos frais juridiques et lancez la campagne : « Mon réseau est le moins crosseur au Pays», «mon réseau n’abuse pas de ses clients, lui!» ou mieux, « Mon réseau, offre les mêmes promotions autant à ses nouveaux et anciens abonnés…» et peut-être qu’un jour viendra où le cartel cellulaire clamera d’une même pub insignifiante: «Au Canada, les frais de portables sont aussi bon marché qu’ailleurs!»

RIM, quittez le navire avant qu’il ne coule avec vous.

Rien ne va plus pour RIM. Jadis le point de mire des entreprises technos vouées à un brillant avenir. Le futur semble très incertain pour le  fabricant canadien des Blackberry.
De son sommet de 150$ l’action, elle se transige maintenant à 61$. J’ai déjà écrit que c’était un titre risqué, il est encore davantage aujourd,hui.

Pourquoi le ciel s’assombrit sur RIM? Sans jeu de mots, le titre est «mûre»! Principalement, la moyenne et grande entreprise représentait son marché de base (core). Le vent a tourné. Le potentiel de vente de téléphones intelligents pour réseaux de vendeurs, de cadres supérieurs et intermédiaires est maintenant très limité.

La croissance des ventes des nouveaux téléphones intelligents s’effectue maintenant vers le particulier. 80% des ventes se situent d’ailleurs dans ce segment. Ces attentes et intérêts sont très éloignés de ceux d’un outil de travail. On utilisait principalement les «smart phones» pour les courriels et les réseaux d’affaires mais aujourd’hui… le public navigue sur le web via 3G ou Wi-Fi, met à jour son statut Facebook ou Twitter, regarde des clips de Youtube, écoute et télécharge les succès de l’heure et joue à Rock Band ou Need for Speed… Bref tout ce qui est pénible à faire avec un Blackberry! Ils ont bien tenté de lancer en catastrophe un appareil tactile, mais le résultat est digne d’un mauvais clone de Iphone(sous windows mobile) acheté dans un Silk Market de Beijing.

Jim Balsillie aura beau s’essouffler le compte de banque à vouloir racheter ses propres actions… il en faudra 4 fois la capitalisation de RIM (34 milliards) pour renverser la tendance de fond.

Le iPhone n’est pas indétronable mais, sa simplicité est désarmante. UN seul appareil (choix de capacité de mémoire ou réseaux) offert en noir ou blanc! UN système de gestion et d’achat de contenus dominant (iTunes) et … UN Appstore aussi vaste qu’un WalMart (100 000 applications).  Ajoutons que ses contrats d’exclusivité de marchés avec quelques opérateurs prennent tous fins en 2009-2010… et l’artillerie lourde d’Apple va frapper RIM en pleine poire!

À ce jour,  il y a plus de 30 modèles de Blackberry en circulation. Pas facile à gérer. Pour s’approcher d’APPLE, Research in Motion n’a pas les poches assez profondes. Des alliances? Un acheteur?  Il n’y a pas 50 solutions possibles pour sauver le navire. Ça prend UN bon produit qui dépasse les attentes. Surprends-nous capitaine JIM!

Marché noir de la finance

Avec l’affaire Earl Jones, on vient de s’apercevoir que la finance et les conseils en valeurs mobilières ont aussi un marché noir. Des pseudo-professionnels qui vendent leurs services et conseils mais qui s’obstinent à rester en marge du système et des contrôles de conformité. Comme avec la contrefaçon, des milliards se transigent encore par de biais de recommandations «facturées». L’argent n’est pas détourné de façon spectaculaire comme dans le cas Jones ou Madoff mais, des frais et honoraires sont chargés sans passer par les vérifications obligatoires des autorités réglementaires.

Rare exception? Je ne suis pas certain. Parmi les pubs de Google nous pouvons régulièrement y voir des offres alléchantes de savants de la finance qui veulent notre bien… Ils ne sont ni plus ni moins que des imposteurs. Un trio de ceux-là s’affichent sous le vocable technique: Ratio Capital.

Sur la page d’accueil, on ne peut que se surprendre de la tactique employée. Elle défie la loi de la gravité en faisant valoir des rendements deux fois plus élevées que ceux promis par des Jones, Madoff, Stanford et compagnie.  Ce panneau invite tous les nigauds à tomber dedans. On ne cesse pourtant de le répéter, méfiez-vous des trop gros rendements. Leur «Ratio momentum pour le TSX de petites et moyennes capitalisations» auraient procurer 49% de rendement annuel depuis 1997. Quand j’ai vu ça, j’ai pensé au capitaine bonhomme et après coup, je me suis dit… c’est là une belle démonstration de «prévisionnistes» du passé. Par des logiciels et analyses quantitatives complexes et exclusives, ils font la démonstration qu’avec eux… le PASSÉ auraient été supérieur. 49%, par année wow!

Génial. Mais pourquoi, ont-ils besoin de clients et de poissons qui leurs payent 1% par an pour appliquer leurs modèles PLUS 15% des profits. Pourquoi ne sont-ils pas sur une plage de St Maarten en train de siroter des mojitos à côté de 6 poupounes au top à l’air?

Avec des tableaux et explications biaisées ou dépassés par l’actualité, ils font valoir que les fonds communs ne battent jamais les indices. Ils sortent une statistique simpliste qui dit que 96% des fonds communs ne battent pas l’indice. Leur propre référence, Standard & Poors vient plutôt de publier des chiffres officiels très différents.

Mais que des fonds les surclassent ou pas, ce n’est pas le sujet. Qui est assez idiot pour se fixer comme objectif de référence, un indice boursier deséquilibré (60% dans la finance et les ressources) sans tenir compte de sa tolérance au risque et de ses besoins familiaux. La vrai vie est composé d’une multitude de facettes comme les séparations de conjoints, les études des enfants, la maladie et les changements d’emploi… Un professionnel de la finance accrédité prend en compte ces aspects plutôt que de suivre aveuglément des indices boursiers contaminés par des élans spéculatifs et des livres comptables truqués de compagnies comme Bre-X, Livent, Cinar, Nortel et autres cochonneries.

Malgré leur démenti et limite de responsabilité, un fait demeure, Ratio capital monnaye des conseils financiers sans être inscrit auprès de l’AMF. Ses dirigeants ont beau avoir une belle feuille de route en informatique et avoir réalisé quelques bons coups personnels, ils ne sont pas inscrits auprès de l’Autorité des Marchés financiers du Québec et ne souscrivent certainement pas à des assurances en responsabilités personnelles. Juste au cas où la vraie vie n’aura pas été prévue par leurs modèles informatiques quantitatifs et qu’un de leur client aurait subis des pertes par erreurs ou omissions de leurs parts.

Et si avant de vouloir battre l’indice en faisant affaire avec la première firme de vendeur de rêve sur le web, on tentait simplement de conserver son actif en ne retenant les conseils que des firmes sérieuses sous le contrôle et la juridiction de l’AMF?

Personnellement je suis outré de voir que ces beaux parleurs exigent 15% des gains que leurs belles recommandations peuvent engendrer mais, ils se déresponsabilisent totalement des pertes en affichant des mises en garde du genre  » …nos dirigeants et partenaires ne peuvent en aucun cas être réputés avoir fourni des conseils financiers par l’entremise de ce site web… » blablabla… Et si ce ne sont pas des conseils ou recommandations, pourquoi exigent-ils des frais? L’imputabilité, ça vous dit quelque chose?

Pour contrer la contrefaçon, il faut parfois faire des démonstations au rouleau compresseur. Ce billet a été transmis à l’AMF le dimanche 6 septembre 2009 à 15:16

iPhone, affaires et finance

A quelques reprises, je vous ai témoigné du fait que mon iPhone ne me quitte jamais. Ma conjointe en est d’ailleurs quelques fois jalouse, mais bon… ça se calme! Elle dit que je serais acheteur lorsque la version hydrofuge me permettra de l’emmener sous la douche. Elle n’a pas tort.

Pour un professionnel de la finance, le IPHONE et son vaste catalogue d’applications est devenu carrément le canif suisse des affaires. Voici mon top 10 des applications IPHONE qu’il faut télécharger.

1-Todo+Cal+Sync est l’application la plus dispendieuse de mon arsenal. 14.99$ mais, savamment rentabilisé. Comme son nom l’indique, il permet de synchroniser ses contacts, tâches et agendas en tout temps. Il est compatible avec plusieurs logiciels et sites internet de type CRM(gestionnaire de relations avec la clientèle). Il contourne ainsi une restriction ennuyeuse d’Apple qui conserve jalousement les particularités de son calendrier pour le jumelage avec les champs standards de ICal. C’est une des rares portes qui restent closes aux développeurs.

2-BloomBerg est une de mes applications les plus utilisées. Devises, parquets boursiers, actualités… on sait tout instantanément. La planète finance se retrouve entre le pouce et l’index. La fonction qui mémorise nos actions préférées est très pratique. Comme elle est gratuite, on excuse le mince bandeau de pub qui s’affiche parfois au bas des pages. Je retiens l’esthétisme des graphiques et le fond noir qui rend la lecture très facile.

3-AroundMe n’est pas plus dispendieuse que Bloomberg. À 0$, pourquoi s’en passer? Sur la route, en allant visiter un client, vous cherchez une banque, un resto de tapas, une pharmacie, ou une boutique Apple? AroundMe vous déniche les points d’intérêts les plus rapprochés de votre position géographique. Simple et efficace!

4-WordPress for IPhone vous relit à votre blogue, où que vous soyez. L’interface est facile d’utilisation, mais gagnerait à être plus adaptée au format du iPhone. Très pratique lorsque vous souhaitez modérer les commentaires de vos visiteurs. Ce n’est pas avec ça que vous allez faire de magnifiques montages ou intégrer de multiples photos ou graphiques, mais ça vous permet d’intégrer vos idées lorsque vous n’êtes pas devant votre ordinateur.

5-Dictaphone fait partie des nouveautés intégrées dans le nouveau système d’exploitation du 3G et bien sûr, du 3GS. Gardez-le en première page. Il est plus simple et plus sécuritaire (si vous êtes au volant), de dicter une idée ou une tâche à laquelle vous venez de réfléchir que de trouver votre stylo et de gribouiller une note sur une serviette de table. Les notes audio peuvent ainsi être synchronisées par Itunes et conservées… si ça vous chante! Qui sait, un jour vous pourrez récupérer tout ça, l’intégrer au logiciel Garage Band et en faire le Rap du conseiller!
Dans le même genre, vous avez HT Professionnal recorder. Pour 1$ vous avez l’enregistreur idéal pour les conférences, réunions d’actionnaires ou formations. Même dans une ambiance bruyante ou encore en étant très éloigné des intervenants, HT capte tout. 3 niveaux de réglages de sensibilité du micro permettent l’ajustement en tous lieux et circonstances. Il est possible d’expédier par courriel, un fichier audio pouvant contenir jusqu’à 30 minutes de conversations ou 15 heures via le WIFI ou un serveur FTP.

6-Black Gold vous permet de vérifier instantanément les prix du baril de pétrole, de l’essence (selon AAA), du gaz naturel et de l’once d’or. Une application simple qui nous renseigne rapidement et sans fla fla.

7-Unit Converter, ne convertit pas seulement les monnaies et les mesures de poids, mais aussi, les volumes, l’aire, la température, la vitesse, la pression et l’énergie. À  1,99$ on ne se ruinera pas. Très pratique pour le voyageur!

8-Scribble est un utilitaire qui vous permet de gribouiller sur votre écran. Vous avez le choix des couleurs du fond d’écran, de votre pointe et il est même possible de dessiner ou de prendre des notes sur une photo. Très pratique pour saisir sans clavier le numéro de portable d’un prospect ou mieux une occasion de placement. Au lieu de somnoler durant une conférence ennuyante, pourquoi pas dessiner une caricature du présentateur?

9-Pour 4.99$ Air Sharing vous permet de relier votre ordinateur de bureau avec votre iPhone et de partager du contenu. Que ce soit un PC ou un MAC, vous réussirez à y ouvrir des fichiers Office (PowerPoint, Word ou Excel) et aussi des images, PDF et photos. Pour 4 dollars de plus, la version pro permet d’accéder à votre Idisk et de multiples serveurs avec ou sans wi-fi. Il vous est permis d’ouvrir des fichiers Zip, de partager le contenu avec d’autres iPhone et le clou: imprimer un fichier ouvert dans votre iPhone! Le site Gizmodo en a fait quelques fois l’éloge et on comprend facilement pourquoi.

10-Enfin pour faire bonne impression iTie, vous dévoile les secrets des noeuds de cravate Onassis, doubles, demi-Windsor et Oriental! ne riez pas tout de suite, cette application est en 4e position des plus populaires dans la catégorie Affaires et Finance.

TOP 10 des fraudes

Le Conseil canadien des bureaux d’éthique commerciale. a récemment compilé les fraudes les plus communes commises aux dépends des canadiens. Le magazine Protégez-vous, par l’entremise de la journalisteStéphanie Perron a préparé cette courte liste, bien précieuse…

Les chèques contrefaits
Exemple: Vous vendez votre voiture 3000 $, mais l’acheteur vous remet «par erreur» un chèque de 4000 $. Il vous demande donc de l’encaisser et de lui remettre la différence en argent comptant. Or, le chèque «rebondit» quelques jours plus tard. Vous avez donc déboursé 1000 $, et n’avez rien reçu pour votre véhicule.

Les entrepreneurs
Exemple: Quelqu’un se présente à votre domicile et propose d’en réparer la toiture. Aussitôt le paiement encaissé, il déguerpit avec l’argent… et laisse la toiture non terminée.

Le travail à domicile
Exemple: Une publicité vous offre de faire 1000 $ par semaine dans le confort de votre foyer. Lorsque vous acceptez l’offre et déboursez les frais de 69,99 $ pour l’ouverture de dossier, on exige 89,99 $ pour le matériel, puis 149,99 $ pour ceci et 359,99 $ pour cela…

Le hameçonnage et le vol d’identité
Exemple: Un courriel vous demande de mettre à jour vos informations ainsi que votre mot de passe, et vous dirige vers un site Web frauduleux dont l’interface est identique à celle de votre banque.

La fraude liée à l’emploi
Exemple: Une compagnie vous demande d’exécuter un contrat. Lorsque la besogne est terminée, on refuse de vous payer pour mille et une raisons.

La fraude sur Internet
Exemple: Le site sur lequel vous achetez une caméra vous informe que celle-ci sera livrée par un service d’envoi indépendant. Le fraudeur se crée ensuite une fausse adresse du genre support@postexpress.ca.

Puis, il vous envoie un courriel expliquant que la caméra a été reçue par le service d’envoi, mais qu’il faut d’abord la payer. Vous faites le paiement, mais ne recevez jamais l’appareil.

Les investissements et l’emprunt d’argent
Exemple: On vous offre un taux d’intérêt avantageux afin de consolider vos dettes, mais vous devez faire un dépôt de 1000 $. À peine ce montant versé, le charlatan déguerpit avec votre argent… et aucun débiteur n’a été payé.

Les fausses loteries sur Internet
Exemple: Vous avez gagné une croisière! Sauf que pour avoir droit à votre «prix», vous devez faire un dépôt de 550 $ pour réserver votre place, vous dit-on.

Aussitôt ce montant payé, vous apprenez que vous devez aussi acquitter les frais de restauration… qui s’élèvent à 4500 $.

Les pourriels liés à la crise économique
Exemple: Un courriel vous informe que votre banque fermera ses portes, et que vous devez transférer votre argent ailleurs, en l’occurrence sur un site frauduleux.

Les fausses factures
Exemple: Vous recevez une facture pour un achat que vous n’avez jamais fait. La compagnie vous harcèle et menace d’avoir recours à une agence de recouvrement.

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