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TRADEminator prend le contrôle de la bourse

…Pas nécessairement pour le bien de l’humanité ou d’une espèce supérieure, mais pour le profit de quelques négociateurs rusés et bien nantis. « TradeMinator », le personnage central de mon billet est un hybride du robot destructeur de James Cameron et de Hal 9000, l’ordinateur de bord de «2001, Odyssée de l’espace» de Kubrick. Hal était partout et anticipait tous les faits et gestes de l’astronaute Bowman. HAL c’est l’acronyme de Heuristic Algorithmic. Si HAL figure au 13e rang des pires vilains du cinéma, ses rejetons sont en lice pour devenir le pire cauchemar des investisseurs.

Les algorithmes sont devenus à la finance ce que Deep Blue a été pour les échecs. Ils permettent d’anticiper les décisions humaines et de les contrecarrer. Ils ont fait leur entrée en bourse dans le simple but d’empocher le maximum… dans le moins de temps possible.  Selon François Bonnin de John Locke Investments: «La gestion systématique repose sur l’action d’un programme informatique, qui va permettre de prendre des positions automatiquement sur les marchés sans intervention humaine. Le logiciel est conçu pour réagir dès qu’un mouvement de marché génère des signaux d’achat ou de vente. Il permet ainsi de réaliser plusieurs transactions à la minute sur n’importe quelle Bourse mondiale.»

Pour vous aider à visualiser davantage la mécanique des «HAL» boursiers. Voici un graphique simpliste de mon cru. Vous comprenez il s’agit ni plus ni moins que d’un arbre de décisions automatiques… avec la particularité que certains, très avancé se corrigent et évoluent par eux-mêmes… comme des virus mutants! Arbitrage, gestion des devises, spéculation pure, valeur, momentum, croissance… Toutes les stratégies sont bonnes à automatiser.

Les bons programmeurs d’algorithmes les conçoivent pour qu’ils profitent de toutes les incohérences des marchés. À ce chapitre, les humains sont extraordinaires. Pensez un instant aux nombreux titres financiers de qualité qui ont été largués lorsque les problèmes de Lehman ou de Bear Sterns ont éclaté. Les algorithmes s’alimentent de la volatilité et y contribuent outrageusement. De 2005 à 2009, le volume de transactions quotidien s’est amplifié de 181%. En 2006, les transactions systématiques s’accaparaient 40% des échanges de la bourse de Londres. En 2008, malgré l’état catastrophique et la déconfiture généralisée des bourses mondiales, les 300 firmes spécialisées en négociations robotisées ont empoché la mirobolante somme de 21 milliards de dollars en… bénéfice! The Atlantic estime qu’en 2009, les algorithmes sont devenus responsables de 70% des transactions des parquets américains! Le HFT ou High Frequency Trading se fait maintenant à une vitesse qui défie l’imagination. Le temps de réfléchir à la possibilité que vous puissiez achetez l’action de GE, un algo a anticipé vos réactions et a eu le temps d’effectuer des dizaines d’opérations qui n’ont pris que 650 microsecondes! Trop tard pour vous, le titre a pris 3% en 2 secondes!

Dagger est un monstre appartenant à CITIGROUP. Il analyse et compare les données de 20 places boursières. Chassant les anomalies, Il rôde autour des données historiques et repère les moindres tendances. Chaque anomalie de marché devient une proie. Dagger achète et vend en silence avec une rapidité et une telle exactitude qu’aucun humain ne saurait égaler. Son entraîneur Young Kang affirme que la bête apprend d’elle-même. Elle va chercher les données financières nécessaires, ajuste les chiffres et stratégies. De jour en jour, elle devient plus intelligente.  Mais surtout, comme un bon retriever, Dagger rapporte gros. Très gros.

Si ce que vous venez de lire vous impressionne, attendez de prendre connaissance des algorithmes de «types génétiques». Ils sont capables ni plus ni moins que de décrypter les phases d’évolution d’une entreprise publique et d’identifier précisément le moment où elle s’affaiblit. S’ensuivent les options de ventes à découvert ou autres stratégies dérivées ou de titrisation. Tout ça… sans intervention humaine ou presque!

De nombreux intervenants commencent aussi à considérer qu’on a perdu le contrôle de ces programmes à imprimer des millions. Les algos sont tout un casse-tête pour les régulateurs financiers. Imaginez, on ne s’entend pas encore sur l’encadrement des ventes à découvert. Alors, les bénéfices et avantages indus que procurent les transactions automatisées ne sont pas sur le point d’être bien encadrées.  Philippe Béchade (Chronique Agora) explique ainsi: « Pour ceux qui nourrissaient encore quelques doutes, le comportement robotique du marché prouve de façon éclatante qu’il n’existe plus aucun contre-pouvoir réel face aux machines. Les programmes de trading automatisés règlent avec une précision de géomètre l’angle de progression du canal ascendant. Une fois verrouillé le rythme de la hausse du sous-jacent (actions, indices, matières premières), un champ d’opportunités infinies s’ouvre aux opérateurs. Ils peuvent arbitrer en temps réel sur l’ensemble des catégories de dérivés : options, warrants, CFD, contrats sur indices. »

François Leclerc (blogue de Paul Jorion) pousse l’analyse encore plus loin: « Il faut savoir que ces algorithmes financiers extrêmement complexes sont détenus par peu d’acteurs. Ils permettent de tout savoir quelques secondes, voire dixièmes de seconde avant tout le monde et donc de gagner à tous les coups. Le système peut s’effondrer, ils feront donc toujours de l’argent en pariant à la baisse ou à la hausse avant tout le monde, jusqu’à ce que le système s’effondre totalement, ce qui aura lieu bientôt. »

Pour ceux qui l’ont oublié, les marchés boursiers ont une réelle utilité sociale: celle de fournir des capitaux aux entreprises naissantes ou en croissance. Ça engendre de la création d’emploi et des revenus aux familles… et la roue tourne. Les algorithmes et toutes les autres formes d’ingénierie financière ne visent EXCLUSIVEMENT l’enrichissement rapide de leurs commanditaires. Point.  En mai dernier, la débandade soudaine de 900 points du Dow Jones nous a fait comprendre que les systèmes automatisés de vente peuvent créer des effets dominos qui échappent à tout contrôle. En janvier 2010, Credit Suisse a dû payer une bagatelle de 150 000$ en amende pour avoir inondé la bourse de New York de centaines de milliers de requêtes en annulation de transactions qui n’avaient jamais été effectuées!!!!

Comme de petits alchimistes , les propriétaires de ces Robots-Traders s’amusent avec les épargnes retraites et actifs de la collectivité. Dans quelle dimension nous entraînent-ils? Plus elles deviennent populaires et influentes, plus ces stratégies informatiques causent des migraines aux commissions des valeurs mobilières. Cela me fait penser à l’âge d’or de Ferrari. À la belle époque de Shumi, la dominance de la Scuderia rendait le spectacle d’un ennui mortel. L’écurie la plus riche s’équipait le mieux en électronique et gagnait systématiquement. Les bolides semblaient téléguidés tellement les décisions humaines avaient été mises au rancart. Pour survivre, la F1 a dû limiter les systèmes électroniques et rendre un peu plus d’initiative aux pilotes et aux mécanos. Enfin, le spectacle redevient attrayant!

Les algorithmes financiers posent donc de sérieuses questions d’éthique. D’évidence, les chances ne sont plus égales pour tous. Les variables en jeu dans ce débat moral sont tellement nombreuses qu’un algorithme sera peut-être nécessaire pour nous aider à prendre les bonnes décisions les concernant!

Un fonds « Robotisé » qui rivalise avec les grands

Le fonds AHL Diversifié est un phénomène du genre. Depuis 1987, le fond AHL fait des jaloux avec sa gestion quantitative particulière. Ses résultats ont tellement impressionné qu’en 1994, le géant Britannique MAN a acquis la totalité de son capital. Cette financière bicentenaire gère pour une clientèle institutionnelle et pour des fortunes privées avec des méthodes hors du commun. Le gigantesque fonds AHL négocie systématiquement 24h/24 des denrées comme le café, le maïs, le sucre… mais aussi les obligations des pays du G-20, les monnaies, les écarts de taux d’intérêt, l’énergie, les métaux et les indices boursiers.


En mars 2010, le fonds AHL affichait un actif sous gestion de 21 milliards de dollars américains. Il est un des rares fonds spéculatifs dont 100% des décisions d’investissements proviennent des algorithmes. Quotidiennement les prix de plus de 4000 éléments de négociations sont analysés électroniquement pour identifier des tendances ou des anomalies de marché. Une fois les signaux identifiés et les filtres de risque mis en place, les positions de transaction sont déployées et exécutées automatiquement par les systèmes eux-mêmes ou par une des 60 firmes de courtage associées. En moyenne, le fonds réalise plus de 1500 transactions journalières. Comme d’autres, le fonds a eu sa part de difficulté mais, sa moyenne historique parle d’elle-même. Depuis 1996, le rendement annualisé du fonds AHL diversifié a été de 16,6%. Une valeur ajoutée de 13,6% par rapport à l’indice MCSI.

Il n’y a pas de ruée vers l’or

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Jusqu’où ira le dollar canadien?

huardSatish Rai de fonds mutuels TD, est certainement un des plus brillant gestionnaires de revenus fixes au pays. Il a tenu récemment une conférence téléphonique avec des centaines de conseillers financiers. Durant cet appel, il a tenu a calmer les prophètes qui voient notre huard rejoindre la station spatiale.

Le dollar canadien peut-il prendre encore beaucoup de valeurs?

À mon avis, le dollar canadien est arrivé au terme d’une phase haussière de 7 ou 8 ans, étant passé de 0,65 $ à 0,95 $. Il est possible que le huard puisse progresser encore de quelques cents, mais il ne se relèvera pas davantage.

Est-il possible qu’il retrouve la parité avec le dollar américain?

Une valeur supérieure à 0,90 $ serait préjudiciable à l’économie de l’Ontario, en particulier son secteur manufacturier. Si le dollar canadien devait dépasser la parité avec le dollar américain, ce ne serait pas, à notre avis, pour longtemps.

Un des éléments qui a le plus d’incidence sur la valeur de notre monnaie est le taux directeur de la Banque du Canada. Quant voyez-vous poindre une hausse?

La Banque du Canada (BdC) a réaffirmé son engagement conditionnel à maintenir son taux cible de financement à un jour à 0,25 % jusqu’en juin 2010. Nous pensons que la BdC pourrait majorer les taux au cours du deuxième semestre de cette année, afin d’améliorer les rendements et d’offrir aux épargnants des taux de rendement potentiellement intéressants. Dans l’ensemble, nous estimons que les taux d’intérêt au Canada demeureront relativement faibles, soit aux alentours de 2 % pendant une période prolongée.

Et du côté de nos voisin du Sud, les taux peuvent-ils nous surprendre?

Nous nous attendons également à ce que les taux d’intérêt américains demeurent faibles, du moins jusqu’à l’été. Même si la Réserve fédérale américaine devait majorer son taux directeur, cette augmentation ne concernerait probablement que les taux à court terme et n’aurait aucun effet défavorable sur les obligations à long terme.

Bill sabre dans ses milliards

Il y a quelques jours Bill Gates en a sorti une bonne. Il prend plaisir à s’appauvrir. C’est facile comme ça pour un gars qui vaut 20 fois Guy Laliberté.

Oncle Bill a dit précisément: “ Je pense que tous les milliardaires devraient donner une vaste partie de leur fortune. Je ne dis pas qu’ils ne devraient rien laisser à leurs enfants ou ne pas en garder un petit peu pour eux-mêmes, mais oui, je pense qu’ils y trouveraient du plaisir, je pense que leurs enfants ne s’en porteraient que mieux et je pense que le monde ne s’en porterait que mieux Il conseille donc, aux membres du club très sélect de milliardaires de suivre son exemple.

Ma foi, Bill vient de réentendre ses vieux vinyles de la période hindoue des Beatles! Il y a quelques années, Bill Gates et Warren Buffett se sont engagés à donner la vaste majorité de leurs milliards à des oeuvres de charité. Dans le cas de Warren Buffett, c’est 90%.

J’ai fait le tour du sujet sur différents blogues et c’est fou de voir les analyses de la générosité qui partent dans tous les sens. Un gars riche comme lui, donne-t-il par altruisme pur ou pour se libérer la conscience?

Depuis le début des années 90, on parle du phénomène Warm Glow. Des riches et célèbres qui donnent pour s’exposer aux caméras ou pour que des facultés portent leurs noms. En lançant la fondation de ceci ou de cela, les projecteurs restent plus longtemps braqués sur eux. Ce sont des opérations de relations publiques, mais… très coûteuses. Sans les caméras, certains ne seraient pas aussi généreux. Mais, est-ce important?

En 2006, une étude de Videras et Owen a creusé la question. 35 000 personnes dans plus de 40 nations y ont participé. On constate que le niveau de bien-être individuel est positivement corrélé avec le niveau de donation à des oeuvres de charité. Ça s’peut!

Je crois sérieusement que (n’en déplaise à mon ami Jaurès) chaque individu qui a une cause doit avoir comme but premier de “s’enrichir” ne serais-ce que pour avoir les moyens d’être généreux. Ce n’est pas en devenant un pauvre de plus, qu’on sortira son prochain de la misère!

Milliardaire en orbite

Pour dix jours d’apesanteur, Guy Laliberté déboursera 23$ la seconde,1389$ la minute, 83 333$ l’heure, soit 2 millions par jour. Bref pas grand chose pour ce milliardaire, une goutte quoi?

Vraisemblablement en septembre, il s’envolera vers la station spatiale à bord d’une fusée Soyouz. On est tous content pour lui et certainement envieux. Moi aussi ti-cul, je voulais être astronaute. je me rappelle m’être fait prendre le 1 er avril par l’équipe de Télé-Jeans de la télé de Radio-Canada. Ils recrutaient des enfants pour partir dans l’espace et je me suis inscrit rêvant chaque nuit des anneaux de Saturne et de traînée de comètes. Poisson d’avril oblige, le voyage est tombé à l’eau emportant mon dernier espoir.

Mais lui va le réaliser. C’est quelque chose, mais en prenant du vieux, je trouve maintenant que ce rêve fait davantage «caprice de star » qu’autre chose. Au moment où paraît une biographie non autorisée qui relate lesextravagances et orgies du monsieur, cette annonce a quelque chose de pervers. Un voyage de ce genre coûte entre 20 et 30 millions de dollars.

Il a bien le droit, vous me direz, c’est un modèle de générosité. C’est vrai. Il donne 1% des recettes de Cirque du Soleil à des oeuvres de charité. C’est bien. Comme les ventes de billets régressent, alors les versements à la Tohu, à l’école du cirque et à One Drop diminuent aussi. Flamber 20 à 30 millions pour un voyage. Avouez que pour un environnementaliste, un voyage en fusée qui brûle des millions de tonnes de carburant, c’est laisser une grosse empreinte écologique! Et pour un investisseur éthique, ça ne passe pas plus. La politique corrompue de Moscou n’est pas un conte de fées. Pensez-vous que les millions vont servir à soulager la misère russe?

Du haut des airs, pas de doute ce sera magnifique. Il va revenir à Tout l’monde en parle nous dire que la planète est fragile, que les ressources s’épuisent, qu’il a vu le visage sale de la pollution atmosphérique…. Mais ça, en gardant les deux pieds sur terre, on le sait déjà!

Le tourisme de l’espace, c’est un trip de char démesuré pour une fortune démesurée. C’est LE collier de diamants ultime pour son Chihuahua! À moins qu’il trouve une idée géniale qui transforme cette extravagance en oeuvre caritative, je trouve le geste aussi navrant que de voir des banquiers sans scrupule se sauver avec des primes astronomiques. En claquant des doigts, le touriste spatial prend la place de celui ou celle qui s’entraîne depuis 20 ans en complétant son deuxième doctorat. Il prend la place et le temps d’une recherche biochimique de pointe ou peut-être du test ultime d’un médicament qui sauvera des centaines de milliers de vie.

Laliberté a fait sa fortune principalement avec la capitale du jeu, Las Vegas. Qu’il verse 20 à 30 millions pour lutter contre le jeu compulsif, je comprendrais. Mais arracher ainsi son portefeuille et son derrière de la gravité terrestre est certainement une belle démonstration d’immaturité et un coup de poker dans ses relations publiques.

Pis vous? À part le verser à Lola, comment dépenseriez 20 millions en petit change qui traîne sur votre commode?

TOP 10 des fraudes

Le Conseil canadien des bureaux d’éthique commerciale. a récemment compilé les fraudes les plus communes commises aux dépends des canadiens. Le magazine Protégez-vous, par l’entremise de la journalisteStéphanie Perron a préparé cette courte liste, bien précieuse…

Les chèques contrefaits
Exemple: Vous vendez votre voiture 3000 $, mais l’acheteur vous remet «par erreur» un chèque de 4000 $. Il vous demande donc de l’encaisser et de lui remettre la différence en argent comptant. Or, le chèque «rebondit» quelques jours plus tard. Vous avez donc déboursé 1000 $, et n’avez rien reçu pour votre véhicule.

Les entrepreneurs
Exemple: Quelqu’un se présente à votre domicile et propose d’en réparer la toiture. Aussitôt le paiement encaissé, il déguerpit avec l’argent… et laisse la toiture non terminée.

Le travail à domicile
Exemple: Une publicité vous offre de faire 1000 $ par semaine dans le confort de votre foyer. Lorsque vous acceptez l’offre et déboursez les frais de 69,99 $ pour l’ouverture de dossier, on exige 89,99 $ pour le matériel, puis 149,99 $ pour ceci et 359,99 $ pour cela…

Le hameçonnage et le vol d’identité
Exemple: Un courriel vous demande de mettre à jour vos informations ainsi que votre mot de passe, et vous dirige vers un site Web frauduleux dont l’interface est identique à celle de votre banque.

La fraude liée à l’emploi
Exemple: Une compagnie vous demande d’exécuter un contrat. Lorsque la besogne est terminée, on refuse de vous payer pour mille et une raisons.

La fraude sur Internet
Exemple: Le site sur lequel vous achetez une caméra vous informe que celle-ci sera livrée par un service d’envoi indépendant. Le fraudeur se crée ensuite une fausse adresse du genre support@postexpress.ca.

Puis, il vous envoie un courriel expliquant que la caméra a été reçue par le service d’envoi, mais qu’il faut d’abord la payer. Vous faites le paiement, mais ne recevez jamais l’appareil.

Les investissements et l’emprunt d’argent
Exemple: On vous offre un taux d’intérêt avantageux afin de consolider vos dettes, mais vous devez faire un dépôt de 1000 $. À peine ce montant versé, le charlatan déguerpit avec votre argent… et aucun débiteur n’a été payé.

Les fausses loteries sur Internet
Exemple: Vous avez gagné une croisière! Sauf que pour avoir droit à votre «prix», vous devez faire un dépôt de 550 $ pour réserver votre place, vous dit-on.

Aussitôt ce montant payé, vous apprenez que vous devez aussi acquitter les frais de restauration… qui s’élèvent à 4500 $.

Les pourriels liés à la crise économique
Exemple: Un courriel vous informe que votre banque fermera ses portes, et que vous devez transférer votre argent ailleurs, en l’occurrence sur un site frauduleux.

Les fausses factures
Exemple: Vous recevez une facture pour un achat que vous n’avez jamais fait. La compagnie vous harcèle et menace d’avoir recours à une agence de recouvrement.

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