Archives pour la categorie ‘société’

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Comme beaucoup d’entre vous, j’adore la musique et ça fait partie de mon quotidien. Dès maintenant, je peux partager avec vous mes goûts musicaux via le nouveau réseau social d’APPLE, Ping! Avec la version 10 d’iTunes, vous n’avez qu’à activer votre compte Ping et à permettre à tous ou ceux que vous sélectionnez, de suivre vos élans! Pour accéder à mon compte, cliquez simplement sur le logo et le tour est joué! Au plaisir de partager une autre passion avec vous!

LA recette pour protéger ses économies

Mieux que les Saisons de Clodine! ENFIN dévoilée: LA recette pour éviter les grandes fluctuations boursières, les pertes irrécupérables, les conseils douteux et les malhonnêtes! On prend des notes à la maison…

Récession oblige, à Wall Street on préfère la marijuana à la cocaïne

En 2009, dans les grandes firmes de courtage de New York, les employés qui ont échoué des tests de dopage consommaient à 80% de la mari. Une hausse de 64% par rapport à 2007. À l’opposé, on voit une nette régression de la consommation de cocaïne, qui est passée de 16% à 7%. Les amphétamines et autres cochonneries s’accaparent le reste des faveurs  des toxi-courtiers.

Qu’est-ce qui expliquerait la baisse de la popularité de la cocaïne? Le prix évidemment! La récession a peut-être moins touché les gros banquiers gras de Wall Street mais toutes les firmes ont dû réduire dans leur personnel ou diminuer les conditions salariales.

Je ne suis pas surpris outre mesure de voir qu’il y a des drogués à Wall Street, le contraire m’aurait plus étonné! Lire Plus

Et si vous gagnez les 50 millions de lotto max?

Vendredi, on fait tirer un gros lot de 50 millions $. C’est énorme! C’est un joli magot et il peut être à vous! Il est aussi possible que vous deviez le partager avec d’autres heureux chanceux ayant la même combinaison. Ce serait même souhaitable.

Suivez-moi sur Twitter: @fabienmajor

Alors, supposons que vous gagnez 50 millions que faites-vous? Vous vous payez une villa dans les Alpes, un condo en Caroline du Sud, un voilier de 125 pieds, trois ministres, 200 palettes de ShamWoW, Neverland…? Vous aurez l’embarras du choix. Croyez-moi les propositions vont vous pleuvoir dessus. Comme guide de survie, je vous propose de suivre ces conseils: Lire Plus

Jackson, américain typique

Michael Jackson avait tous les symptômes de la crise américaine. Il était le parfait symbole de la société de consommation américaine. Malgré ses promesses de retour et de redressement de carrière, à la dernière minute il s’enfuyait et se réfugiait dans son monde imaginaire ou cauchemardesque. Il vivait assis sur des lauriers devenus trop pénibles à porter.

Bien qu’il avait une fortune évaluée à 350 millions,  il avait pour 400 millions en dettes. Ces 50 millions de revenus futurs étaient hypothéqués sur les 50 prochains spectacles qu’il devait donner à Londres. Sans le sou, il louait une demeure à 1,2 million par an.

Tout comme la mort de Jackson, la crise financière a remis l’économie américaine dans l’actualité. Durant les excès et folies de grandeurs, il y a les dénigreurs. Lorsque l’agonie ou le décès survient, les hommages fusent.

Tout comme Pavarotti, son train de vie princier a rapidement dilapidé ses actifs. On estime ses revenus de royautés à 20 millions par an, dont 7 provenant de son entente avec Sony. Déjà en 2005, il dépensait entre 20 et 30 millions par an de plus que ses revenus. En échafaudant ses dettes, les unes sur les autres, il n’a pu réussir à obtenir moins que des taux annuels de 8%. Chaque année, il creusait plus profondément son trou. Vous avez beau augmenter vos revenus, si vous ne pouvez administrer judicieusement 50 000$ par an, vous ne deviendrez certainement pas plus compétent avec 20 millions!

Finalement, malgré son exubérance, Michael Jackson était vraiment un américain moyen. Son rapport avec l’argent était très culturel. Bling Bling,zoo, manoirs, limousine, paillettes, feux d’artifices… et mal de vivre.

Suivre Lacroix sur GPS?

Vincent Lacroix demanderait l’annulation de son procès criminel.RueFrontenac.com a publié cette nouvelle. Son avocat devra plaider ce jeudi qu’on ne peut le juger pour des crimes pour lesquels il purge déjà une peine.

J’ose croire que l’AMF, la SQ et la GRC ont pris des années avant d’agir, car, ils départageaient savamment les éléments de la preuve. Question de le coincer et au pénal et au criminel. S’il fallait qu’il soit exempté de son procès criminel, nos autorités feraient ainsi la démonstration de leur incompétence à sévir contre les criminels financiers. Devra t’-on en être surpris?

Au moment où Lacroix débute sa période de demi-liberté, quelques questions me viennent en tête. Sera-t’il surveillé adéquatement? Pourra-t’il se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone cellulaire? Les membres de sa famille immédiate; père, frère et soeurs… ont tous trempé et bénéficié de ses passe-passes. Un juge pourrait-il l’empêcher de communiquer avec eux comme avec ses autres complices?

On sait cependant que sa libération prendra deux formes. Dans une première étape, il sortira de Ste-Anne-des-Plaines entre 9 et 16h00 pour pouvoir aller faire du bénévolat à St-Jérôme. Ses travaux communautaires se feront à raison de 96 heures par mois. Les courses au guichet automatique pour les personnes âgées sont exclues!

Après cette gestation de neuf mois, il aura une libération conditionnelle standard et pourra même occuper un emploi. La Commission nationale des libérations conditionnelles a déjà établi une série de restrictions qu’il devra respecter. Le photogénique fraudeur devra se tenir loin des micros et caméras!

Et pourquoi, on ne lui en imposera pas! Je suggère un bracelet GPS et la totale interdiction de se servir d’un ordinateur et de téléphone intelligent de type Iphone. Je suis convaincu que la totalité des 130 millions qu’il a dilapidés n’est pas cachée quelque part, mais je demeure convaincu qu’il en a dissimulé un peu soit entre 8 et 16 millions. Cet argent aurait été investi soit aux Bahamas avec l’aide de Martin Tremblay ou soit aux Caymans avec d’autres petits copains…

S’il a fait ce genre de cachotterie, j’espère qu’il en a misé pas mal dans des fonds de Stanford ou encore de Bernie Madoff!

Power doit jouer franc-jeu!

Croyez-vous ça, LA grosse Presse déficitaire?… Minute. Soit elle est très rentable ou bien elle creuse sa tombe depuis très longtemps. On veut voir les états financiers S.V.P.!

Ainsi, elle ne paraîtra plus le dimanche. L’éditeur a annoncé qu’il devra trouver 26 millions. Soit dans la rédaction, soit dans les fonds de tiroir… Je gage que les tiroirs sont vides. Selon Guy Crevier, trois éléments entachent la viabilité de La Presse : la récession, le déficit du régime de retraite qui atteint 113 millions, et l’exode des annonceurs qui quittent la presse imprimée au profit d’Internet.

Oui. Pis? C’est pour ça que des médias appartiennent souvent à des consortiums ou des conglomérats bien établis. Pour éponger les pertes en temps difficiles et empocher les gros gains gras en période de croissance! C’est ce qu’on appelle le risque d’affaires. Que monsieur Crevier prétende que l’ampleur de la crise le surprend me surprend énormément. Il démontre qu’il ne lit pas très souvent les pages financières de son quotidien ni les avertissements et analyses de gestionnaires de fonds de placement des filiales financières de Power Corporation. Ça fait un méchant bout de temps qu’ils anticipent des moments difficiles pour les quotidiens.

Autre particularité intéressante, en 2002-2003 Gesca s’est débarrassé de ses pressiers en confiant à Transcontinental le mandat d’imprimer ses quotidiens dans la nouvelle usine de l’est de Montréal. C’est une charge énorme qu’ils n’ont plus dans les jambes. 6 ans plus tard, La grosse Presse étouffe quand même et il coupe dans le contenu. Fin de l’édition du dimanche, 1 pouce de moins en largeur et fin des stages d’été pour les jeunes journalistes. Lorsqu’on est rendu à couper dans la relève, c’est que le jugement commence à être embrouillé!

La partie syndicale est bien prête à se faire botter le derrière, mais pas en gardant la tête dans le sable. «S’il faut mettre l’épaule à la roue, nous allons le faire, mais nous voulons d’abord vérifier les chiffres» a résumé une représentante syndicale. Ça va être difficile. LaPresse camoufle ses livres depuis des lustres. Gesca fond ses chiffres dans ceux de Power et celle-ci refuse toutes demandes de divulgation, même à ses actionnaires minoritaires. Rappelons que depuis des années, Yves Michaud et le Médac se battent pour obtenir les états financiers.

Bien que Power soit une société publique (qui sollicite les injections de capitaux des épargnants), elle se comporte comme si elle était privée et ne dévoile pas tout! Power Corporation s’est adressée au tribunal pour qu’il interdise cet accès jugeant que cela pourrait être «préjudiciable» pour la société.
En février 2008, Power a perdu une bataille, le juge Mongeon a accédé à la requête du MEDAC en lui octroyant la permission de demander à Power de consulter ses états financiers. Selon le juge, l’actionnaire doit avoir accès à la comptabilité complète d’une entreprise. « Autrement, l’actionnaire ne pourrait jamais apprécier le risque qu’il prend en acceptant d’investir. Empêcher un actionnaire de consulter les états financiers des filiales ou sous-filiales dont les résultats sont consolidés dans les états de la société en question conduirait à une aberration » Power a porté la cause en appel et a été entendue le 31 octobre 2008. La décision de la cour d’appel se fait attendre depuis.

Hier matin, je me suis entretenu avec le fondateur du Médac, Yves Michaud. Ironiquement, il trouve que les gestionnaires de LaPresse font pitié. Il suggère que Robert Gratton (ancien président de Power) qui touchait entre 40 et 50 millions par an et qui a cumulé des gains personnels de plus de 500 millions de dollars pourrait verser un don substantiel au syndicat. Selon lui: «Power oublie que la mission d’un journal est de servir et d’informer le public. La Presse n’est pas une entreprise personnelle de placement!» «Le syndicat a raison d’exiger de voir tous les chiffres avant de discuter»

Pourquoi s’entêter à cacher les chiffres? Mon humble avis, c’est qu’ils ont deux, trois cachettes là-dedans. Comme des ententes particulières avec la SRC, des déficits importants qu’ils traînent comme des boulets et/ou des contrats de pigistes offrants des ponts d’or à ses rédacteurs! Et votre opinion?

En terminant nous allons jouer au jeu de…lorsqu’il dit, il veut plutôt dire. Voici ce que je comprends des paroles de l’éditeur Guy Crevier!
Lorsqu’il dit:«Notre préoccupation, c’est de sauver La Presse» Il veut dire: «Notre préoccupation, c’est de ne pas demander à l’actionnaire de faire ce qu’il devrait faire: RENFLOUER!»
Lorsqu’il dit: «Le modèle d’affaires d’hier ne fonctionne plus, le modèle de demain n’est pas en place, et on se retrouve entre les deux au pire moment que l’on puisse imaginer.»
Il veut dire: “On ne sait pas d’où on vient, on ne sait pas où on s’en va mais, faites-moi confiance!”
Lorsqu’il dit:«Actuellement, nous brûlons 2 millions par mois»
Il veut dire: “… en exemplaires du Journal de Montréal! car on a tellement ciblé Quebecor dans nos gestes quotidiens, qu’on en a oublié notre mission.”
Lorsqu’il dit:« …le déficit de la caisse de retraite, qui atteint 113 millions, s’ajoute à ce manque à gagner.»
Il veut peut-être dire: “On n’aurait pas dû en placer dans les fonds de placement de la famille Power!”

Bill sabre dans ses milliards

Il y a quelques jours Bill Gates en a sorti une bonne. Il prend plaisir à s’appauvrir. C’est facile comme ça pour un gars qui vaut 20 fois Guy Laliberté.

Oncle Bill a dit précisément: “ Je pense que tous les milliardaires devraient donner une vaste partie de leur fortune. Je ne dis pas qu’ils ne devraient rien laisser à leurs enfants ou ne pas en garder un petit peu pour eux-mêmes, mais oui, je pense qu’ils y trouveraient du plaisir, je pense que leurs enfants ne s’en porteraient que mieux et je pense que le monde ne s’en porterait que mieux Il conseille donc, aux membres du club très sélect de milliardaires de suivre son exemple.

Ma foi, Bill vient de réentendre ses vieux vinyles de la période hindoue des Beatles! Il y a quelques années, Bill Gates et Warren Buffett se sont engagés à donner la vaste majorité de leurs milliards à des oeuvres de charité. Dans le cas de Warren Buffett, c’est 90%.

J’ai fait le tour du sujet sur différents blogues et c’est fou de voir les analyses de la générosité qui partent dans tous les sens. Un gars riche comme lui, donne-t-il par altruisme pur ou pour se libérer la conscience?

Depuis le début des années 90, on parle du phénomène Warm Glow. Des riches et célèbres qui donnent pour s’exposer aux caméras ou pour que des facultés portent leurs noms. En lançant la fondation de ceci ou de cela, les projecteurs restent plus longtemps braqués sur eux. Ce sont des opérations de relations publiques, mais… très coûteuses. Sans les caméras, certains ne seraient pas aussi généreux. Mais, est-ce important?

En 2006, une étude de Videras et Owen a creusé la question. 35 000 personnes dans plus de 40 nations y ont participé. On constate que le niveau de bien-être individuel est positivement corrélé avec le niveau de donation à des oeuvres de charité. Ça s’peut!

Je crois sérieusement que (n’en déplaise à mon ami Jaurès) chaque individu qui a une cause doit avoir comme but premier de “s’enrichir” ne serais-ce que pour avoir les moyens d’être généreux. Ce n’est pas en devenant un pauvre de plus, qu’on sortira son prochain de la misère!

D’autres sont moins chanceux!

Comme conseiller financier, la vie est généreuse. Oui il y a la crise, mais ce n’est rien. Depuis 12 mois, certains confrères m’ont avoué avoir perdu 75% de leurs revenus. Mais, ça pourrait être pire. Les heures sont raisonnables. On travaille au chaud, il y a Internet, on lit, on bavarde, on étire les dîners… Ça c’est pas de la grosse ouvrage!!! D’autres qui ont un travail manuel doivent endurer un horaire cinglé, peu de congé, la fatigue musculaire, des odeurs, une clientèle capricieuse et qui gémit! Non, ce n’est pas facile pour tout le monde.

TOP 10 des fraudes

Le Conseil canadien des bureaux d’éthique commerciale. a récemment compilé les fraudes les plus communes commises aux dépends des canadiens. Le magazine Protégez-vous, par l’entremise de la journalisteStéphanie Perron a préparé cette courte liste, bien précieuse…

Les chèques contrefaits
Exemple: Vous vendez votre voiture 3000 $, mais l’acheteur vous remet «par erreur» un chèque de 4000 $. Il vous demande donc de l’encaisser et de lui remettre la différence en argent comptant. Or, le chèque «rebondit» quelques jours plus tard. Vous avez donc déboursé 1000 $, et n’avez rien reçu pour votre véhicule.

Les entrepreneurs
Exemple: Quelqu’un se présente à votre domicile et propose d’en réparer la toiture. Aussitôt le paiement encaissé, il déguerpit avec l’argent… et laisse la toiture non terminée.

Le travail à domicile
Exemple: Une publicité vous offre de faire 1000 $ par semaine dans le confort de votre foyer. Lorsque vous acceptez l’offre et déboursez les frais de 69,99 $ pour l’ouverture de dossier, on exige 89,99 $ pour le matériel, puis 149,99 $ pour ceci et 359,99 $ pour cela…

Le hameçonnage et le vol d’identité
Exemple: Un courriel vous demande de mettre à jour vos informations ainsi que votre mot de passe, et vous dirige vers un site Web frauduleux dont l’interface est identique à celle de votre banque.

La fraude liée à l’emploi
Exemple: Une compagnie vous demande d’exécuter un contrat. Lorsque la besogne est terminée, on refuse de vous payer pour mille et une raisons.

La fraude sur Internet
Exemple: Le site sur lequel vous achetez une caméra vous informe que celle-ci sera livrée par un service d’envoi indépendant. Le fraudeur se crée ensuite une fausse adresse du genre support@postexpress.ca.

Puis, il vous envoie un courriel expliquant que la caméra a été reçue par le service d’envoi, mais qu’il faut d’abord la payer. Vous faites le paiement, mais ne recevez jamais l’appareil.

Les investissements et l’emprunt d’argent
Exemple: On vous offre un taux d’intérêt avantageux afin de consolider vos dettes, mais vous devez faire un dépôt de 1000 $. À peine ce montant versé, le charlatan déguerpit avec votre argent… et aucun débiteur n’a été payé.

Les fausses loteries sur Internet
Exemple: Vous avez gagné une croisière! Sauf que pour avoir droit à votre «prix», vous devez faire un dépôt de 550 $ pour réserver votre place, vous dit-on.

Aussitôt ce montant payé, vous apprenez que vous devez aussi acquitter les frais de restauration… qui s’élèvent à 4500 $.

Les pourriels liés à la crise économique
Exemple: Un courriel vous informe que votre banque fermera ses portes, et que vous devez transférer votre argent ailleurs, en l’occurrence sur un site frauduleux.

Les fausses factures
Exemple: Vous recevez une facture pour un achat que vous n’avez jamais fait. La compagnie vous harcèle et menace d’avoir recours à une agence de recouvrement.

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