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LA recette pour protéger ses économies

Mieux que les Saisons de Clodine! ENFIN dévoilée: LA recette pour éviter les grandes fluctuations boursières, les pertes irrécupérables, les conseils douteux et les malhonnêtes! On prend des notes à la maison…

Et si vous gagnez les 50 millions de lotto max?

Vendredi, on fait tirer un gros lot de 50 millions $. C’est énorme! C’est un joli magot et il peut être à vous! Il est aussi possible que vous deviez le partager avec d’autres heureux chanceux ayant la même combinaison. Ce serait même souhaitable.

Suivez-moi sur Twitter: @fabienmajor

Alors, supposons que vous gagnez 50 millions que faites-vous? Vous vous payez une villa dans les Alpes, un condo en Caroline du Sud, un voilier de 125 pieds, trois ministres, 200 palettes de ShamWoW, Neverland…? Vous aurez l’embarras du choix. Croyez-moi les propositions vont vous pleuvoir dessus. Comme guide de survie, je vous propose de suivre ces conseils: Lire Plus

Voici LES TRADERS! Twitter engendre un dessin animé sur la finance!

Que ceux qui prétendent que Twitter ne sert qu’à des niaiseries et futilités se le tiennent pour dit: C’est vrai! Mais c’est parce parce qu’on s’amuse que ça ne peut pas être aussi des Grosssses Zzaffaires…

La force de Twitter c’est le relationnel, le SÔCIAL quoi. Oui, on se fait des amis, des clients, des contacts et il se crée même des mariages pour le moins étranges. Ainsi, j’ai fait la connaissance d’un vrai phénomène, le psychiatrisé en liberté: @crapules, alias Yan Thériault. Comme plus de 3000 personnes, j’ai été déstabilisé plus d’une fois par ses Tweets hystériques, ironiques, psychédéliques et carrément hilarants. Suffisamment, pour vouloir le rencontrer et lui proposer une alliance démoniaque.
Sachant que la folie côtoie le génie, j’ai vu dans ses oeuvres, coups de plumes, coups de gueule et répliques assassines, le candidat parfait à mon dessein. En février dernier, je me suis rendu dans le repère des Crapules et je lui ai parlé de mon projet: un dessin animé sur le monde tordu de la finance. On n’a eu qu’à ajouter une petite déformation à une réalité déjà absurde. «Les Traders» c’est le quotidien des spéculateurs et leur détachement face à des citoyens estomaqués. Nous sommes tous renversés par l’ampleur de leur bonis et leurs immenses pouvoirs sur la consommation, l’endettement et nos services sociaux!

L’idée a tout de suite souri à Yan et dans ses yeux vitreux et inquiétants à la «Shinning» j’ai vu qu’il voyait ce que je voyais! Les hautes sphères de la finance sont habitées par des personnages plus vrais que nature. Des psychopathes, des névrosés, des maniaques de toutes sortes… qui spéculent sur le sort de chacun de nous.

Yvan Duvent et Élie Stérick sont maintenant en vie. Les employés clefs de BlackHole Investments, on veut les voir sévir en France, au Québec, et pourquoi pas même, aux STATES! Alors ben, on spécule là-dessus!  Qu’en pensez-vous?

Keep Social Talking

Montage d’introduction de la conférence: Finance 2.0-Technologies, médias sociaux et services financiers présentée les 25, 26 mai et 2 juin 2010.

Keep Talking de l’album Division Bell, par Pink Floyd a été utilisé comme trame sonore. Différentes images provenant de Youtube ont servi à la réalisation de ce clip. Elles proviennent de pubs d’Adobe, Apple, Sony, Samsung, aussi des courts et longs métrages suivant: Contact, Home,The incredible Human Journey, Planet Earth, Reaching the stars, Socialnomics, Microsoft Surface, The Internet of Things, Social Medias ROI, Paper Mozaic, Flame Nebula Vista, Blink life, Augmented Reality, Hubble WFC3, Social Media Revolution, WEB Evolution, State of the Internet, Volcanic eruption in Iceland et Zoom from the milky way galaxy. J’ai assemblé le tout à l’aide d’iMovie en mai 2010.

Bulle, bulle envole-toi

Je ne parle pas de Pépin la Bulle, mais de la bulle immobilière. Pour ceux qui en doutent encore, rassurez-vous au moins avec les grosses commissions que vous avez touché dans les 10 dernières années.

Remarquez que ceux qui s’accrochent sont aux premières loges. Les prêteurs hypothécaires et les agents d’immeubles ne peuvent concevoir que la fête se termine. Mais, ce sera bien le cas. La négation faire aussi partie d’une des phases de la surchauffe d’un marché.

Celui de l’immobilier a vécu une de ses plus belles poussées de croissance en 50 ans. Rappelez-vous 1982 à 2001. Beaucoup de propriétaires ont perdu une fortune. Je me souviens en 1995, j’ai recommencé à travailler à Montréal et j’ai dû quitter Trois-Rivières. 2 ans plus tard, j’ai dû me résoudre à laisser partir mon bungalow 13 000$ de moins que je l’avais payé. Lire Plus

Êtes-vous heureux ce matin?

Moi, je me peux plus! Je gazouille, je sautille, je m’émoustille, je frétille d’allégresse. Le jovialiste Bachand a déposé son budget. Un budget étonnant qui tranche avec sa célèbre phrase «La finalité c’est d’être heureux comme peuple». AH j’oubliais, Bachand doit aussi croire que l’argent ne fait pas le bonheur, car il s’est fait un devoir d’en enlever davantage à ceux qui en ont moins.

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Une comédie sur le thème des « Subprimes »

Ça fait partie de la thérapie. Après un drame, il faut en rire. Rire de soi-même est une caractéristique importante de la manifestation de la résilience américaine. Quel peuple hallucinant! Voici la bande annonce de « Subprime, the comedy ». L’histoire d’un jeune homme qui perd ses prêts étudiants et qui retourne chez ses parents. À sa grande surprise, tous ses proches sont au chômage, s’entassent dans la maison familiale et le quartier s’emplit de sans abri. En 1 minutes 30, on comprend que ça ne vole pas haut et que le réalisateur ne remportera ni un Golden Globe ni un Oscar! Lire Plus

L’intégrité et les conseillers financiers!

Un excellent papier de Christian Benoit-Lapointe et quelques lectures m’ont donné l’inspiration pour ce billet. Cela fait longtemps que je prône l’indépendance d’esprit dans la gestion de portefeuilles. Étant moi-même conseiller indépendant depuis 1997, je suis mon propre patron! Comprenons-nous bien, je ne suis pas un petit alchimiste confiné dans son labo! Je suis indépendant, mais RATTACHÉ à de grandes organisations comme Manuvie, Promutuel, RBC, CIBC, Standard Life, Placements CI, Fidelity…etc.

Cela signifie que je n’utilise que des produits financiers et fonds de placements de grandes institutions, mais sans qu’un département de marketing veuille me gonfler de son baratin et de la saveur du mois. J’ai passé assez de temps dans le domaine des communications et de la pub pour comprendre que les « vendeurs de rêves » pullulent dans les services financiers. C’est une faune peuplée de vendeurs et de potions magiques… parfois indigestes.

Mais qu’est-ce que j’ai contre les conseillers-employés des grandes institutions? Simple, le conflit d’intérêts ça me pue au nez! Je ne crois pas qu’on puisse jouer franc-jeu avec ses clients, si un boss nous siffle constamment dans les oreilles! Il y a des quotas de vente à respecter, des chiffres à atteindre, un nombre minimum de rencontres par semaine et le lavage de cerveau qui fait qu’une firme de courtage n’a plus rien à envier aux Raéliens.

J’ai vu des dizaines d’employés de boîtes réputées en courtage de valeurs mobilières se faire sacrer dehors parce qu’ils ont eu un ou deux trimestres de baisse dans leurs chiffres de vente! Vous avez bien lu… ils doivent s’afficher comme conseillers ou planificateurs, mais… ils ont des planchers de vente à maintenir. On exige de la rotation dans les portefeuilles même si sur les parquets… c’est la tempête du siècle!

Alors, il doit toujours avoir des nouveaux produits et stratégies «fantastiques» pour remplacer la précédente (qui par manque de chance, ne fonctionne plus). Comment un conseiller employé peut être intègre et 100% honnête s’il sait que chez le compétiteur, un produit est plus approprié ou plus avantageux fiscalement pour son client? Pour conserver son emploi, ce conseiller est obligé de le servir et de lui VENDRE une solution de deuxième ou troisième ordre.

Vous allez me répondre que c’est comme dans le commerce de piscine ou d’électronique et c’est ça la vie! NON, ce n’est pas pareil. La majorité des gens sont peu connaisseurs dans la finance et nous confient souvent une partie de leur avenir et carrément leur retraite. Le choix de produit et de stratégie influenceront leur sécurité matérielle et à la limite, leur santé!

Aux États-Unis, on se réveille du cauchemar américain. Les grandes firmes ont dilapidé la richesse de dizaines de millions de personnes par des directives marketing et de savantes stratégies hasardeuses qui ne visaient qu’à grossir les commissions et bonis des cadres des grandes banques. En dessous, les conseillers n’ont répété que les paroles de leurs supérieurs et montré de beaux graphiques qui faisaient miroiter de la croissance infinie. Ça suffit, on ne croit plus ces vendeurs de souliers des grosses boîtes. Ainsi, 108 milliards ont changé de places et sont venus grossir les actifs d’organisations de conseillers indépendants, mais supervisés par la SEC. Les trois plus volumineuses administrent tout de même 500 milliards de dollars. Il ne faut pas en douter, ils sont en demande. Pour preuve, BusinessWeek a publié la liste et le numéro de téléphone des 50 conseillers indépendants les plus respectés par leregistre Paladin. Certains administrent plus d’un milliard!

Selon le Wall Street Journal, le public tente maintenant de réparer les dégâts causés par l’exubérance et les abus qu’ont causés les grands cabinets. Plus d’objectivité et de transparence, voilà ce que les clients souhaitent. C’est un minimum!

LES 5 CRITÈRES D’OBJECTIVITÉ

Votre conseiller ou planificateur se dit honnête et 100% intègre? Exigez qu’il garnisse votre portefeuille de FCP ou de valeurs mobilières sans AUCUN lien avec sa firme. Ni directement, ni indirectement. Au cas où vous ne le sauriez pas, lors de l’émission première d’un titre, un preneur doit promettre une vente minimale dans son réseau. La commande finit donc par se rendre au client, sous forme d’une «magnifique occasion à ne pas rater»!

Pour éviter de vous en faire passer des p’tites vites, voici selon moi, les gages d’une plus grande objectivité dans les conseils financiers. En surveillant de près ces 5 catégories de risque, vous vous assurez d’un maximum de contrôle sur vos affaires.

  1. La distribution de produits
  2. La répartition et la diversification
  3. La fiscalité
  4. La gestion professionnelle
  5. La supervision par des conseils indépendants

1-Cela commence par un tri parmi les firmes distributrices de produits financiers. Les distributeurs et fiduciaires doivent avoir une cote de crédit supérieure synonyme de solidité financière. Peu d’institutions reçoivent des cotes AM Best, Standard and Poors et Moody’s. Losqu’elles en ont, il faut retenir les mieux évaluées. C’est exactement comme nous, lorsqu’on demande un prêt. Ils exigent notre cote de crédit, faites de même!

2-La répartition entre les sociétés de distributions, de styles de gestion et de classe d’actifs (Actions, Obligations, liquidité…). RBC, Sunlife, Fidelity, CIBC, TD, Industrielle-Alliance, Manuvie, AIM, BMO… Retenez les grandes marques dans vos portefeuilles en privilégiant leur spécialité. Attention à l’éparpillement!

3-La fiscalité étant un risque en soi, il ne faut pas payer plus d’impôt qu’on ne le doit. Une attention méticuleuse doit être apportée à la catégorie de revenu que vos placements engendreront. Même en étant très prudent, il faut chercher des solutions pour diminuer son fardeau fiscal de revenus de placement. À ce chapitre, beaucoup d’institutions et de grands gestionnaires traînent de la patte. Ils affichent de beaux rendements bruts, mais dans nos poches, il y en a moins! On vit dans un monde NET, NET après tout. Net de frais et NET d’impôt doit être un critère majeur à retenir.

4-Il est sympathique le courtier en valeurs mobilières de la banque. Il vend, il achète et met des options de ventes et d’achat et tente pleins de belles combinaisons. Mais quel est son résultat moyen de la dernière décennie? Est-il en train de s’exercer avec vos actifs? Pourquoi ESSAYER des trucs lorsque d’autres ont déjà fait leurs preuves! Des gestionnaires institutionnels, de caisses de retraites, de fortunes, de fondation et de fonds communs foisonnent dans l’industrie. Ce sont des spécialistes de leurs catégories, dont les rendements ont un historique démontré de plus de 10 ans. Certains ont la particularité de faire en moyenne mieux que leurs pairs avec moins de volatilité. Des données statistiques indépendantes et des preuves vérifiées doivent vous être fournies. Le passé n’est pas garant de l’avenir, mais avec l’horrible passé qu’on vient de vivre… on peut voir plus clair et observer du savoir-faire!

5-La supervision, le rééquilibrage, les mises à jour et les transactions doivent être initiés par un conseiller indépendant. Il n’est ni employé des grandes institutions ci-haut mentionnées, ni encouragé à privilégier l’une au détriment d’une autre. Le conseiller indépendant est un professionnel inscrit auprès de L’Autorité des Marchés Financiers, au dossier sans tâche. Son privilège de vous conseiller dans vos choix d’investissements est conditionnel au maintien d’une assurance responsabilité professionnelle en cas d’erreurs ou omissions. On ne lui fait JAMAIS de chèque directement, mais seulement aux firmes de distribution qu’il a retenu pour bâtir votre portefeuille

Where is my money?

Comme je l’écrivais hier, Earl Jones n’était pas un professionnel de la finance, mais un vulgaire imposteur. Il y a seulement 4 professions qui permettent de conseiller et d’offrir des produits financiers.

Il y les planificateurs financiers, qui sont les architectes des plans de retraite, de transfert de propriété d’une entreprise ou des successions.

Les conseillers en valeurs ou plein exercice sont ceux que l’ancienne CVMQ nommait «conseiller en placement». Ils oeuvrent dans les firmes de valeurs mobilières et sont autorisés à vendre des actions et produits boursiers.

Les représentants en épargne collective sont les spécialistes en fonds communs de placement. Et enfin, il y a les conseillers en sécurité financière qui sont aptes à offrir les produits de placement garantis par les assureurs et à voir à la protection du patrimoine.

Ces titres professionnels sont bien encadrés et réglementés par l’AMF. Ils doivent faire chaque année des dizaines d’heures de formation continue, simplement pour conserver leur permis. Cette mise à jour de leurs compétences est primordiale. Moins connue du public, mais combien importante: l’assurance responsabilité est obligatoire pour ces conseillers. Chaque individu qui exerce au Québec dans le domaine du conseil financier doit être solvable et assuré en fonction de son actif sous administration. D’ordinaire les conseillers sont couverts pour 2 millions de dollars en cas d’erreurs ou d’omission.

Pourquoi il y a encore des centaines de personnes qui prennent le risque et qui font affaire avec quelqu’un qui donne des conseils en dehors des contrôles? On m’a dit que l’appât du gain expliquerait encore ce scandale. En quelques mois, Jones faisait doubler l’actif de ces victimes… sur papier! Pour vous montrer que Jones avait toute la confiance et la latitude nécessaire, il avait des résolutions chez les notaires de ses clients, qui lui permettait au besoin, de refinancer leur hypothèque et d’administrer l’argent à sa guise! Un site Internet a été conçu par une des victimes qui souhaitent y déposer les nouvelles sur Jones, au fur et à mesure que la situation évolue.

Autre phénomène non négligeable, chez les Anglos âgés du Québec, on a pas trop confiance dans le système et les institutions provinciales. Dans un blogue du journal The Gazette, Anglo Jim se moque de ses compatriotes qui lèvent le nez sur tout ce qui est francophone. Dès qu’une banque ou compagnie de finance a une consonance française ou pire que ces conseillers parlent avec un accent, on devient très réticent.

On préfère donc faire avec des micro-entreprises… anglophones. Quitte à ce que ce soit avec des gens hors du circuit, sans permis, MAIS qui parlent la langue de Shakespeare!

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