Articles taggues ‘reer’

LA recette pour protéger ses économies

Mieux que les Saisons de Clodine! ENFIN dévoilée: LA recette pour éviter les grandes fluctuations boursières, les pertes irrécupérables, les conseils douteux et les malhonnêtes! On prend des notes à la maison…

Malgré BP et les PCAA, le Fonds FTQ se redresse

Saviez-vous que le fonds de la FTQ avait plus 1,3 million d’actions de BP? Qu’il avait aussi dans ses voûtes des vieux papiers commerciaux de Lehman Brothers et de Bears Stearns? Oui, oui les mêmes géants bancaires qui ont fissuré le mur de Wall Street en 2008-2009!

Le fonds reprend du poil de la bête

Hier après-midi j’ai eu le privilège de m’entretenir pendant près de 30 minutes avec quelques membres de la haute direction du Fonds de la Solidarité de la FTQ, dont son PDG Yvon Bolduc. Je dis: «le privilège » car, je ne m’attendais pas du tout à une invitation de leur part. Il faut dire que depuis quelque temps je leur brasse la cage régulièrement dans mes blogues. Parfois, assez solidement. Mais de bonne guerre, la relationniste Josée Lagacé m’a envoyé un courriel mentionnant qu’elle parcourt à l’occasion mes écrits et soupçonnait qu’un entretien direct avec monsieur Bolduc saurait m’intéresser. Absolument.
Il faut dire que le fonds avait de bonnes nouvelles à communiquer et que le jeu de la transparence est le meilleur remède contre une crise médiatique.  Madame Lagacé sait que les blogues marquent souvent de gros points dans l’opinion publique. Donc, j’ai été flatté de l’invitation, mais… pas au point d’enfiler des gants blancs.

>SUIVEZ-MOI SUR TWITTER: @fabienmajor Lire Plus

On peut battre le marché avec un produit garanti!

Avec la méchante dégelée boursière que l’on vient encore de subir… certains vont vouloir capituler et protéger ce qu’il leur reste de capital. Pour un REER, un CELI ou même pour un compte ouvert… j’ai une idée intéressante à vous soumettre. Combinez un certificat de placement GARANTI à un fond protégé et géré par Jarislowsly Fraser, peut faire des merveilles. La compagnie d’assurance SSQ a beaucoup de succès avec son CIG Boursier. Un produit hybride qui garantit le capital ET une bonne partie de la croissance.

>SUIVEZ-MOI SUR TWITTER: @fabienmajor Lire Plus

Les fonds Éthiques… dans les sables bitumineux

J’ai cessé de promouvoir les fonds éthiques il y a environ 2 ans et j’ai aussi fermé mon site internet sur le sujet, l’an dernier. Tant qu’il n’y aurait pas de réelles et strictes normes de l’investissement éthique, ce ne sera qu’une initiative commerciale ne cherchant qu’à profiter d’une tendance à la mode.Du gros marketing pour bien paraître. L’éthique c’est très élastique… comme vous allez l’observer… Ce matin sur Twitter, j’échangeais avec une femme convaincue que ses fonds de marque « Éthiques » la protégeaient de mauvaises surprises comme celles qui affligent la Caisse de Dépôt et de Placement. La dernière en lice, la CDP possède des milliers d’actions de BP Oil… grande responsable de la marée noire dans le golfe du Mexique.
Suivez-moi sur Twitter: @fabienmajor Lire Plus

Des fonds distincts efficaces fiscalement

Une première au pays: les fonds distincts Sunwise Elite offriront une catégorie fiscalement avantageuse. La structure en catégorie fiscale est un avantage indéniable pour les firmes de fonds communs de placement. Lorsqu’il est question de faire des placements hors REER ou CELI, l’incidence fiscale a toute son importance.

Prenons un particulier ayant un taux marginal d’impôt à 48% avec un profil de risque modéré. S’il a des investissements standards en actions, obligations ou en  fonds communs, il reçoit d’ordinaire des t-3 ou t-5 pour ses revenus de gains en capital, intérêts et dividendes, et ce à chaque année. Comme les fonds communs traditionnels, les fonds distincts sont structurés en fiducies et retournent à tous leurs porteurs de parts l’incidence fiscale engendrée par les transactions des gestionnaires. Lire Plus

Achetez des CPG à la banque, pas une bonne idée!

Vous êtes retraité? Acheter des CPG à la banque ou à la caisse, c’est une très mauvaise idée. Si vous les détenez hors du REER ou du CELI, sachez que les CPG et dépôts à terme ne sont pas tous égaux!

Ce matin, François Provost m’a rendu visite et m’a fait une démonstration qui m’a vraiment étonné. En achetant une CPG à la banque ou à la caisse du coin, on sait déjà que les intérêts seront pleinement imposables, mais si vous souscrivez plutôt à des produits de dépôts auprès d’un assureur, ils deviennent admissibles à un crédit pour revenu de pension de 2000$ par année. Ce n’est pas négligeable! Lire Plus

Gilles Duceppe a t’il des placements dans les sables bitumineux?

Gilles Duceppe souhaite que le Québec devienne un pays. Pour diriger, il faut du pif, d’excellentes connaissances sociales, économiques et financières. Force de constater que Duceppe doit se trouver de meilleurs conseillers en matière de finance. Dans la Presse du 20 mars 2010, il se dévoile sur sa stratégie d’épargne et ma foi, il fait preuve d’un amateurisme qui étonne.  En matière de finances personnelles, il a commis des gaffes d’amateurs. J’ai été abasourdi de constater qu’il avait ses billes chez Bâtirente depuis des années et qu’il les a déplacés en 2008. Pourtant, selon Morningstar qui analyse les fonds communs et de pension à l’échelle de la planète, Bâtirente positionne presque tous ses fonds avec des rendements au-dessus de la moyenne et des frais moindres. Lire Plus

Les acariens du portefeuille

Si autant d’investisseurs se plaignent de la pauvreté de leurs rendements, on peut dire que c’est relié directement au degré d’implication. Moins on s’implique, moins on vérifie et moins on mesure… alors, le temps ,la poussière et les acariens font leurs oeuvres. Il est incroyable de constater à quel point, au fil des ans, certains ont accumulé un véritable fouillis dans leurs placements .  À force de vouloir diversifier, ils se sont plutôt éparpillés. Je rencontre à chaque semaine des investisseurs qui ne rouvrent plus leurs enveloppes de placements de peur d’y trouver des squelettes! Pas surprenant qu’un sondage Léger Marketing pour le compte de BMO, conclue que 20% des investisseurs ne connaissent pas la composition de leur portefeuille de placements.

Je rencontre parfois des gens qui ont des comptes dans quatre institutions, avec quatre conseillers, mais dont les placements sont TOUS investis dans les mêmes catégories. En évitant de mettre leurs oeufs dans les mêmes paniers, ils ont plutôt réalisé une belle omelette. Relevons nos manches et ouste: faisons un peu le ménage!

- Commencez par placer vos états de compte par institution et en ordre chronologique décroissant. Pourquoi pas dans un cartable bien identifié? Pour faire des comparaisons ou des analyses, le relevé de juin 2001 ne servira pas beaucoup! Gardez sous la main les 5 dernières années.

- Placez en couverture ou en première page votre profil d’investisseur et la date de sa dernière mise à jour. Cet outil de diagnostic est un des plus précieux. Il détermine votre horizon de retraite, vos données personnelles et votre tolérance à la volatilité. C’est votre «profil génétique» d’épargnant. Il y a des placements qui vous occasionneront des réactions allergiques, si vous n’en tenez pas compte! Comme avec une brosse à dents, un profil d’investisseur ne se prête pas entre conjoints. Chacun-pour-soi.

- Identifiez le ou les conseillers que vous jugez les plus compétents ou les plus à l’écoute de vos besoins. Il est bon de diversifier par institutions et classe d’actifs, mais vous pouvez très bien faire ce travail avec seulement une ou deux personnes de confiance. Un conseiller indépendant a l’avantage de pouvoir offrir les solutions de toutes les grandes sociétés financières. Privilégiez les gens qui communiquent facilement avec vous; ceux que vous comprenez!

- Comparez vos rendements aux moyennes ou médianes de catégories d’actifs. Votre conseiller doit pouvoir vous prouver par écrit que vos rendements sont aussi bons que la moyenne. Sinon, apportez des ajustements nécessaires.

- Prévoyez un calendrier de contact et d’évaluation sur 12 mois. Ne vous limitez pas à la rencontre annuelle de contribution à votre épargne-retraite . Vous pouvez prévoir chaque année deux évaluations en personne et deux autres par téléphone. Une fois par an, ce n’est pas assez. Il est temps de vous intéresser à vos affaires!

Warren ne paie que 16,5%

En temps de crises c’est connu, on gratte les fonds de tiroirs et chaque économie a son importance. Depuis que j’écris sur des blogues, je vous parle de mon fantasme de voir un jour les paradis fiscaux démembrés. La crise a cela de bon. Les gouvernements dans le trou accentuent la pression sur les banques et professionnels complices de l’évasion fiscale. Tellement, que chaque semaine des citoyens se dénoncent eux-mêmes afin d’éviter des poursuites et saisies.

Le principe d’évasion fiscale est bien plus pervers qu’il ne paraît. Par exemple, un entrepreneur bien nanti a déjà droit à toutes sortes de stratagèmes pour diminuer son taux d’imposition. Sociétés apparentées, crédits fiscaux, subventions, compagnies de gestion, fiducies, REER, polices d’assurance…etc.

Si les revenus continuent de croître, ils finissent par payer de l’impôt sur leurs actifs… et là, ça ne va plus. Leurs avocats et fiscalistes finissent par les convaincre de sortir du pays leurs épargnes, car, 30% d’impôt, disent-ils, «ça n’a plus de sens!» C’est cela qui m’horripile. Ils viennent à évacuer toute forme de gratitude de leurs considérations fiscales. Ils viennent à oublier que s’ils ont si bien réussi, c’est à cause de leur éducation, de leur flair, des opportunités canadiennes et québécoises ET, surtout l’excellence de leur main d’oeuvre.
A ce chapitre, un des hommes les plus riches de la planète est admirable. Le magnat de l’investissement Warren Buffett a déjeuné la semaine dernière avec des sénateurs démocrates. Il a expliqué à son audience que, grâce aux coupures faites dans le système de taxation durant le règne de Georges W. Bush, il payait moins d’impôts que certains des employés de son entreprise Berkshire Hathaway. Cherchez l’erreur, monsieur Buffett vaut plus de 40 milliards.

Il a surpris tous les sénateurs en dévoilant qu’il ne payait que 16,5% d’impôts sur ses revenus et 15% sur ses gains en capitaux et en dividendes. À l’opposé, un américain qui gagne entre 33 000$ et 83 000$ doit plutôt en payer près de 25%. Heureusement, une bonne partie des allègements fiscaux instaurés par Bush prendront fin l’an prochain et Buffett considère que les riches devront payer davantage.

Retourner une partie de sa richesse à la société est équitable et souhaitable. Être rendu à resserrer des lois ou en créer des nouvelles pour faire comprendre aux plus nantis qu’ils doivent payer leur dû, est pathétique. Mais c’est le propre de l’esprit humain. Dans la grande richesse ou la plus abjecte des pauvretés, le sens moral s’effrite, comme de l’asphalte! Il ne reste que le rang du milieu pour comprendre, subir et …payer!

Les génies de la finance!

Depuis une dizaine d’années, je les redoute comme jamais. Je ne peux m’empêcher de faire un soupir d’angoisse si j’aperçois les 3 lettres sur une carte professionnelle qu’on me tend. (Musique du film Psycho) I-N-G! La malédiction!

AVERTISSEMENT: ce billet est à la limite de la mauvaise foi. Il se veut un clin d’oeil aux ingénieurs qui ont le sens de l’humour. Pour les autres… tant pis!

Je disais donc, ING comme dans GNIN-GNÉ-GNEUR! J’ai beau me pincer et me dire qu’il ne faut pas avoir de préjugés. Que c’est presque du racisme…Gna gna gnan…etc. Très souvent le gingnégneur en face de moi me fait la démonstration de tous les clichés possibles à son sujet.

Aidez-moi un peu à changer d’idée ou à en faire un portrait plus précis. Qu’est-ce qui fait que les ingénieurs que je rencontre sont maladropanneauxits socialement? Pourquoi sont-ils tellement analytiques, que le choix de la garniture d’une pizza pour eux est une vraie torture? Pourquoi avec un ingénieur, installer un support à vélo nécessite une table de pilotage, trois études de marché et le rapport complet sur le seuil de résistance des soudures? Pourquoi certains ingénieurs se sentent plus compétents que les meilleurs pharmaciens, mécaniciens, dentistes, bouchers, soudeurs, astrophysiciens… réunis?

Il y a quelques années, un ami me demande d’aider son beau-frère au bord de la faillite.
-Aies pitié Fabien et sois patient, c’est pas de sa faute, c’est un gningnégnieur! Voyez que ça commençait bien!

À ma première rencontre, je constate que le gars a essayé de lancer une entreprise liée à l’industrie automobile et cela s’est avéré un gouffre sans fond. Il ne lui restait qu’un REER de plusieurs milliers de dollars qui pouvait être saisi à tout moment (jusqu’à récemment, les REER étaient saisissables). J’avais peu d’espoir, mais il fallait qu’il gagne du temps et qu’il dirige ses épargnes dans un placement à l’abri des créanciers! Pas de niaisage, pas de valse-hésitation à faire!

Non, c’était trop lui demander. Bien qu’il avait déjà consulté fiscaliste, notaire, comptable et deux autres conseillers (sans vouloir payer quoi que ce soit…), il cherchait encore une autre avenue. Une faille dans le système quoi? Ben, même s’il a perdu tous ses biens et sa conjointe… il cherche encore!!!!

Ce n’est pas que le propre de l’ingénieur, mais mettons, que plusieurs d’entre eux sont investis de mission dans tout ce qu’ils entreprennent. Plutôt que de commettre des erreurs et recommencer, ils ne se décident tout simplement pas! Comme les données ne sont pas toutes disponibles! Alors… rien! ON n’en mangera pas de pizza ce soir!

J’ai déjà été très en rogne contre l’Ordre des Ingénieurs du Québec. Ils avaient pondu une campagne de publicité des plus malhonnêtes pour les fonds Fériques. Ils ne mettaient l’emphase que sur les frais de gestion très bas, sans comparer vraiment leurs produits aux meilleurs de l’industrie. Comme si le plus bas soumissionnaire était un gage de qualité!

En terminant, je veux vous raconter l’histoire du banquier qui craignaient les ingénieurs. À Wall Street et dans la CITY de Londres, en 2002 au plus fort de la spéculation immobilière et bancaire, on ne voulait plus d’économiste, d’analyste et de gestionnaire financier. On cherchait et on recrutait à pleines portes des INGÉNIEURS, des vrais. Des diplômés de polytechnique ayant des affinités vers la finance. Des cerveaux capables de créer de nouveaux produits financiers hybrides reposant sur des modèles mathématiques nouveaux inspirés de nouvelles tendances et tellement réfléchis qu’ils seraient ultralucratifs et infaillibles! On commençait alors à parler d’INGENIERIE financière.

Pour preuve, la montée des hedge funds et des leviers financiers sur papier commercial (subprimes). Des stratégies spéculatives des plus complexes ont émergé. Lehman BrothersBear Stearns, Merrill Lynch, BNP Paribas, SocGen… et bien d’autres ont été éblouis par les montages financiers et échafaudages de dérivés adossés à des hypothèques de carton pâtes! En 2004, devant une poignée de savants financiers fous, le président de la banque TD Ed Clark, a refusé d’offrir aux clients de son institution le fameux papier commercial. Pourquoi? Malgré ses diplômes de haut niveau et ses décennies d’expériences des marchés, il n’a jamais réussi à comprendre la mécanique derrière ces produits exotiques fleurons de l’ingénierie financière moderne! Les conseillers en valeurs de son institution ont été privés de juteuses commissions et lui en ont voulu amèrement. Ils lui en sont maintenant reconnaissants!

La beauté d’une polytechnique c’est la rigueur et l’exigence du raisonnement. Mais où enseigne-t’on l’intelligence sociale, l’éthique, le sens moral et le flair?

Blog Widget by LinkWithin
Haut de Page